III. — Thèse de la nullité des ordinations simoniaques
C’est sans doute à l’occasion du scandale provoqué par cette tentative de simonie qu’un moine, nommé Guy d’Arezzo, écrivit à l’archevêque de Milan une lettre qui devait avoir, pendant près d’un siècle, une surprenante fortune. Par une confusion difficile à expliquer, la lettre passa bientôt pour l’œuvre d’un « Paschasius in libro de consecratione », dans lequel on voyait