‹ Les réordinationsChapitre 164 sur 264 · Cf. p. 267, n. 3 et · texte numérisé non relu

Cf. p. 267, n. 3 et

2. J’emprunte ce renseignement au De Eginone et Herimanno de Uodàlscal- CU8 (Monumenta Germ., Scriptores, t. XII, p. 4 a 9 ) cité par Hardouin, à la suite des Actes de Guastalla.

3 . Au cours des controverses des xi/xii* siècles, ces deux textes se trouvent uniquement dans Anselme de Lucques, Bernold et les Actes du concile de Guastalla. Bernold dépend d’Anselme de Lucques. Il a rapproché deux textes qui se trouvent l’un dans le livre VII, l’autre dans le livre X11 de la Collcctio canonum. Or ces deux mêmes textes se trouvent rapprochés dans les Actes de Guastalla. Dès lors la dépendance des Actes de Guastalla par rapport à Bernold est manifeste. On n’admettra pas que le concile de Guastalla, s’inspirant d'Anselme de Lucques, ait rapproené précisément les deux textes déjà mis en contact par Bernold. Au contraire, on s explique très bien (jue Gebhard de Constance auquel le traité de Bernold était déaié, s’en soit servi, au concile de Guastalla.

DE PASCAL II A INNOCENT IL

l’Église romaine, la vieille thèse rigoriste, plus ou moins mitigée, fera des réapparitions dans les cercles les plus autorisés. L’incertitude se fera, de nouveau , sur les questions si bien résolues parle concile de Guastalla 1 .

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