Le même ms. donne : Si polcntiam accipis pro débita
8. Jusqu’au xn« siècle, les mots depositio et degradatio désignent la même
DE PASCAL lî A INNOCENT IL
tif le pouvoir d’ordre. Toutefois celui-ci subsiste en quelque manière après la dégradation : l’auteur des Quaestiones n’admet pas la réordination du clerc qui a été dégradé.
peine. Au xn« siècle, lors des conflits des juridictions ecclésiastiques et laïques, l'Église a pratiqué la dégradation, avant de livrer les clercs coupables à la justice civile. A partir de ce moment, la déposition et la dégradation sont, pour l’essentiel, définies par les canonistes comme elles le sont aujourd’hui. Toutefois la théorie des effets de la dégradation, cpiant au pouvoir d’ordre, est particulière à certains auteurs des xn* et xm 0 siècles. Gf. sur ce sujet : F. Kobek, Die Déposition und Dégradation, p. 1-178» Tubingue, 1867.