hommes d'infanterie et 500 de caYalcric
El le représentant manifestait au Comité ses inquiétudes.
Je regarde comme inévitable :
l'* L*cvacuation de Mons, n'ayant plus de forces assez pour nous y maintenir et pour faire face aux forces qui s'accumulent entre Fleurus et Bruxelles;
2® De nous arrêter au milieu des succès les plus éclatants pour nous borner à la défensive.
En post-scriptum (de sa main) :
L'ennemi réunit des forces entre Bruxelles et Namur pour couvrir ces deux villes et reprendre rofîensive. J'espère qu'il ne réussira pas, mais il faut s'attendre aux plus grands efforts de sa part *.
Heureusement Pichegru et les représentants attachés à son armée avaient compris combien les progrès de Jourdan avaient d'influence sur ceux qu'ils avaient encore à faire. Dès le 1" juillet, Richard écrivait à ses deux collègues :
Nous continuons de mener vigoureusement Clerfayt; nous l'avons battu... et poussé sur l'Escaut; nous nous rabattons en ce moment sur Ostende.
Et il les rassurait sur l'emprunt des 16 000 hommes :
Le (Comité de salut public nous avait donné l'ordre de tirer de votre armée quinze àseizc mille hommes pour les portera Dunkerque pour le vingt messidor. Ils sont destinés à Texpédition d'Angleterre. Nous avons pensé (jue vous aviez trop d'affaires sur les bras pour qu'il ne fût pas très dangereux de vous ôter une pareille force, et nous avons cru qu'il y avait moins d'inconvénient h la fournir d'ici. Ainsi soyez tranquilles à cet égard.
Et à la même date, il expliquait au Comité de quelle manière on allait s'entendre pour lui fournir les 16 000 hommes, sans loucher à Tarmée de Jourdan *.
La Convention, à la nouvelle de la prise de Mons qui