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Les volontaires demandent à quitter Parmée

16. Le général Ruault déclare que Lille n*est plus en état de siège. (Arch. nat., C II, 50 et 51.)

11 est difficile de concilier avec l'avis du commandant de place que la tranchée a été ouverte le 28, une lettre adressée de Lille par un frère à sa sœur, le 25, où il lui dit :

« Depuis 4 jours nous sommes au feu et au canon. On a sonne le tocsin toute la nuit. Le feu a été mis à Sclin (Seclin) par les impériaux. J'ai entendu tirer au moment on je vous écris plus de 6 mille coups de canon...

« Voilà les impériaux campes dans le faubourg de Fives. On a laissé toutes les maisons. Le toit de ma maison vient de tomber d'un boulet de canon. Ça ne finit pas à tirer sur notre ville. Jusqu'à présent nous n'avons pas plus de 53 personnes de blessées et de tuées. » — On serait tenté de lire au moins, au lieu du 25, le 28 (la pièce est uue copie), mais il est dit dans le corps de la lettre : « Je vous écrirai le 26 ». (Armée du Nord, 25 septembre 1792.)

Custine.

(Pape M.)

Un combat livré le 30 septembre donna à Custine Févéché de Spire et inaugura la campagne qui aboutit si promptement et à si peu de

frais à Toccupation de Mayence. Dans une lettre datée de Spire, i octobre, il fait Téloge de Houchard, alors colonel, qui s'y distingua. Dans deux autres lettres de la même date, Tune à Biron son supérieur alors, Fautre au ministre, il parle du désordre qui signala Toccupation de la ville et de la rigueur qu'il déploya pour arrêter le pillage. Le 5, il dit à Biron que les ennemis se trouvent forcés d'abandonner tous leurs projets sur le Bas-Rhin; le 10, il se félicite du bon esprit de son armée. Le 19, il adresse de Worms au ministre une copie de la lettre qu'il a écrite à Biron relativement à sa marche sur Mayence :

u Ma marche sur Mayence ne me permet pas d'accompagner cet envoi d'aucune réflexion. Mais que je prenne Mayence ou que je ne la prenne pas, croyez que ma conduite aura été ce qu'elle aura dû être, celle d'un général citoyen dont toutes les pensées et tous les sentiments sont consacrés à la défense de la République et à la gloire de ses armées. » (Arch. nat., G II, 50 et 51, aux dates.)

i9 octobre. Sommation adressée au gouverneur, aux ma^âstrals de Mayence.

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