et S.gSo
assez intense
assez pure
intense
pare
intense
pure
très vigoureuse
très pure
vigoureuse
pure
émulsions renfermant à la fois des sensibilisateurs et des colorants, les sensibilisateurs étant choisis de façon à donnera Témulsion un maximum de sensibilité très accusé dans la région spectrale à utiliser, tandis que le coliodion est teint par les colorants auxiliaires * et joue ainsi, assez mal d'ailleurs, le rôle d'écran : les couches superficielles de Tcmulsion ne peuvent en effet être protégées par la couche colorée que la lumière n'a pas eu à traverser avant de les atteindre. Le manque d'équilibre entre les négatifs ainsi obtenus oblige à peu près invariablement à remploi d'une impression noire.
60. Essai des préparations sensibles. — Le mode le plus habituel d'essai d'une préparation sensible au point de vue de sa sensibilité aux diverses couleurs, coDsiste à photographier un spectre (§ 6 à 8) sur la plaque en essais, avec un temps de pose convenable, et à mesurer les densités (logarithmes des opacités) créées par chaque radiation * ce qui permet de tracer la courbe de noircissement et de déterminer l'emplacement, l'étendue et la valeur relative des maximum et des minimum (£ig. 27).
Diverses précautions doivent être prises si on veut
1. Le sensibilisateur se fixant sur le sel d'argent, on peut, en séparant par filtration le sel d'argent et l'émulsion teinte^ constater la coloration propre du coliodion par les colorants devant jouer le rôle d'éerans. Les fabricants de ces émulsions reconnaissent d'ailleurs que pour les reproductions « exigeant une certaine exactitude pour la sélection du bleu et du rose, il est utile d'employer tout au moins un écran jaune, l'exactitude étant difficile à obtenir sans écran ».
2. En Tabsence d'instruments beaucoup plus coûteux, les déterminations- peuvent être faites, pour des essais sommaires, au moyen du c Density mêler », ou, pour plus de précision, avec le « Prism density comparator », de Ranger Shepherd, les comparaisons étant laites entre le cliché à mesurer et un écran prismatique gris neutre étalonné.
prisme, ramassant sur elle-même la région rouge, tandis qu'il étale considérablement la région blene et ï'nltra-violet, dont une proportion notable est d'ailleurs absorbée par le verre même des priâmes, tend à attribuer à la plaque une sensibilité chromatique de valeur très supérieure à sa valeur vraie. Les diverses formules de réduction proposées pour passer de Ja courbe obtenue dans un spectrograpfae à prismes à celle qui aurait été obtenue dans un spectrographe & réseau ne donnent que des résultats grossièrement approximatifs. Aussi les essais devraient-ils toujours être elTectués dans un spectrographe à réseau, malgré (lue, du fait des pertes par réOexion et par absorption dans le système optique utilisé, il subsiste, entre deux spectrographes normaux de construction différente, de minimes variations dans l'activité relative des diverses radiations ' .
Le choix de l'éclairage adopté pour l'essai spectrc^raphique a aussi une influence considérable sur la forme de la courbe de noircissement : avec les éclairages artillciels, et particulièrement avec les flammes ou avec les manchons ou les Ûlaments incandescents, pour une même intensité dans la région verte, le rouge est beaucoup plus intense qu'en lumière naturelle, la région bleue est très assooibrie, et l'ultra-violet est, ou absent, on considérablement atténué. Une plaque panchromatique, essayée avec un tel éclairage, aura donc sa sensibilité chromatique très avantagée relativement à sa sensibilité initiale. Les essais en lumière naturelle étant rendus difflciles par les variations incessantes dans l'intensité de l'éclairage, on utilise fréqnenmient â.
combustion du magnésium (éclaira^ très riche ea ultra-violet) se localise vers ï.Soo VA dsBS un spectrographe à réseau, et vers {.6ao dans un spectrographe à prismes.
I. Lei résultats le« plus comparables sont ceiii obtenus au moyen de copies de réseaux, toittcË moulées sur le méine original. Tenir compte cependant de ce que, dans les Spectrographe» TalUnl
anormale dans i'eitrême violet et l'ultra-Tiolet, mais leur dispersion peut être considérée comme normale dans toute Is région de sensibilité chromatique.