‹ Les restes de la guerre d'EstampesChapitre 2 sur 101 · MON AM Y · texte numérisé non relu

MON AM Y

Mon Cher,

oiLA vn étrange présent que ie te fais, et ie réduis ton amitié à vne dure épreuue, de l'agréer : Tu peux iuger, ce que c'est, à voir la manière dont ie t'aborde ; ie chastre tous tes titres, £t ne te salue que par celuy d'amy, parce :jue ie n'ay affaire que de luy; ie déclinerois les autres mes ennemis presens, si ie r'offrois autre chose que des Restes : mais il

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faut que tu paroisses moins illustre, afin qu'on m'estime moins ridicule, et que tu descendes, puis que ie ne peux pas monter. La pluspart de ce que ie t'enuoye, a esté produit aux issues de quelque accez de fièvre, au lit, et non pas au cabinet : L'âge où ie suis ne permet gueres durant la santé, de garder la chambre, encore à moy, qui comme tu sçais, fais l'amoureux ; ainsi, si tu trouues à redire de mes forces ordinaires, ie t'en donne la raison : Et quand est-il à propos de pousser vn vers bien animé, qu'estant vn peu malade^ en suitte de quelque médecine? Tu m'auois demandé la dernière fois que ie te vis à Montargis, vne certaine Epistre dedicatoire au Roy de France, sur la mort de celuy de Suéde, elle est perdue ou égarée, auec cent sortes de brouillons de mesme nature ; cependant que ie la chercheray, voy ce pot pourry, tu riras de mon humeur qui s'y monstre, plus elle s'y cache, parmy des momens

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de Chartreux (i), et d'autres d'Athées, ou selon leurs termes, de desabusez, quoy que ie n'aye ny des vns ny des autres, quand ie suis à moy; les objets, les rencontres et les passions, m'ostent de mon assiette, mais i'y reuiens bien-tost, et m'en moque le premier. Il y a des traits de toute sorte, l'en ay leu, l'en ay oûy, mais ie crois en auoir imaginé quelques vns ; au moins ne les ay-je, ce me semble, pas veus autre part, si ie ne les ay oubliez : il est vray qu'aux siècles où nous viuons, on appelle souuent nouueau ce qu'on ne sçait pas : Le pucelage des pensées est encore plus rare que celuy des filles, quoy que les derniers le soient beaucoup ; nous les habillons à la mode, et ce ne sont plus elles, quelques paroles plus belles, au moins selon le goust de l'Aca-

(i) A son retour de Rome, en i65o, René Hémard fut sur le point d'entrer comme novice au couvent des Chartreux de Paris.

6 Epistre.

demie, les déguisent, et nous donnent le droict de s'en dire les autheurs. Les sçauans ne se font que souuenir, après auoir couru tous les déserts d'vne Bibliothèque ; mes pareils ont plus de part à l'inuention à cause de leur ignorance et de leur âge. Mais que m'importe ? si ces rimes valoient quelque chose, ie m'en debattrois^ il suffit quei'auouë n'auoir gueres de science acquise, et n'estre pas d'vne vie assez sainte, ou d'vne opinion assez Platonique, ne pas en auoir d'infuse, ou de réminiscence. Si tu veux sçauoir le temps où ces pauures mornez sont venus au monde, deuant que d'en porter iugement comme ta prudence a coustume d'agir, ie te diray qu'il y en a de toutes sortes d'âge, et mesme de beaucoup de lieux. Ce n'est pas me faire valoir, que d'auoir tant de franchise, ie deurois répondre de tous ; ce qui n'est vray que d'vne partie, que ie les fis si-tost que ie fus en âge de faire, ie veux dire de puberté, et comme

Épistre. 7

protestois n'agueres entre des draps, et

n pas entre des liures : Mais ce seroit

■e deuenir ma Muse vne putain, i'aime

n mieux sauuer l'honneur d'vne Vierge,

i le mien qui est déjà bien hazardé ; et

is ce n'est pas par la qualité de Poëte que

I monté à tes bonnes grâces ; quand ie

•dray cette eschelle, ie ne croy pas en

icendre. Si i'écriuois à tout le monde,

it-estre iroisje moins viste; on a trouué

slquefois que ie begayois auec grâce ; et

complaisans, mais ie ne les croy pas, ont

é que ie ne le faisois gueres, ou que iele

ilois bien. Quand nous serons tout à fait

:enus de cette abisme de surprise, où

IX Armées nous ont mis, et qu'on aura

:reté dans tous les coins des caches qu'on

)it faites pour sauuer ses nippes, ie t'en-

■ray peut-estre quelque chose de méil-

re haleine. Il y a huit ans que la rapso-

que tu vois commence à pourrir ma

,11e; et comme on a de coustume d'ac-

8 Epistre.

commoder sa vie à sa naissance^ ces mal- ' heureux tout estropiez qu'ils sont, ne sçauroient s'empescher de trotter, parce qu'ils sont nez au milieu de mes voyages ; ie ne leur dis pas que ce soit là le dernier qu'ils coœ feront, quoy que ce soit mon intention : Ils J ne peuuent se retirer mieux qu'auprès de toy, qui mesureras la grandeur de tes Geans 1 aW' auec la petitesse de ces Nains, et qui peutestre honteux que ie t'aye donné le premier, me rendras de l'or pour du plomb, et de ces feux d'esprit dont à peine ay-je les cendres. Quelque peu que ie t'offre, c'est toujours beaucoup à présent, et ie n'ay qu'à nommer ma patrie, pour excuser mon auarice. le croyois au commencement de l'entrée de cette Armée, qu'on épargneroit au moins les papiers, il y auoit quelque ordre, et nos conuenus estoient assez bien obseruez : Mais depuis le coup de Gassion, ie veux dire l'enleuement hardy d'vn de nos faux-bourgs, les Lieu-

peri

Epistre. ^

nant gênerai, Maire et Escheuins (i), irent beau crier, on préféra le soin de laintenir vne Armée à celuy de conseruer le Ville ; tout cantonna au dedans, et moy )mme les autres trouuant que Pallas et inerue estoient la mesme chose, l'aimay itant voir armée d'vn casque, que resveuse lec vn volume : le remarquay que les es- ;rons des Généraux déchiroient les robbes ; nos luges, et me résolus enfin de cherler vne fin ou vn employ aussi glorieux le ie pourrois à ces enfans de l'oisiueté, 2St ainsi que i'appellois mes barbouillez L vn temps où moname rechaussée des imessions présentes, ne respiroit que choc et le meslée ; l'en déchiray vne partie pour

i) Le Lieutenant général se nommait Gabriel de y, le Maire était Pierre Baron, qui avait pour levins Et. Rivet, J. Laumosnier, J. Hochereau et ithieu Genest. Tous firent leur devoir jusqu'au ut, à l'exception du lieutenant général qui abannna son poste aussitôt le siège levé' et se réfugia Paris, pour éviter la contagion qui décimait la le et les environs.

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charger mes pistollets, et ceux de quelques Caualiers de la table Ronde. Jamais les anciens Ronsars et les nouueaux Corneilles ne firent tant de bruit parleurs œuures, au lieu que sans cette inuention guerrière ie les voyois à deux doigts de la dernière infamie, et de seruir de torche-culs à vne partie de l'Allemagne : l'oubliay d'en enuoyer aux assiegeans pour mettre au chapeau, c'estoit leur marque, comme le verd en branche alors, et depuis la paillardise aux autres, si tost qu'ils furent à Paris, c'est à dire en lieu de l'exercer; mais i'aurois esté soupçonné d'intelligence, ainsi que fut nostre pauure Maison de Ville, pour auoir témoigné du respect et vn peu de crainte aux menaces Royales, encore moy, dont l'aisné estoit en quartier chez le Roy, et le cadet Cornette en l'Armée attaquante (i). l'intitule ces pièces démanchées. Les Restes de la Guerre

(i) Pierre Hémard, seigneur de Gommerville, et Claude Hémard, seigneur du Petit-saint-Mard.

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Estampes; tu as sceu ce que cette iadis ille est deuenuë depuis, vn moyen village, i désert, vn cimetière. lamais la Parque : fit vne si belle moisson^ elle a fauché de us les biais, et les lancettes y ont esté ssi mortelles que les espées : quelques iuileges que le Roy accorde à ce païs, il lurra bien l'empescher de mourir, mais m pas de languir vn longtemps ; c'est vne ces cheutes dont on ne releue iamais que r miracle, et encore assez malheureuse, lur estre estimée criminelle par ses enmis, et les ignorans, qui vouloient que ux cens Bourgeois, mal armez, et en pleine lit, résistassent à neuf mil hommes de erre, qui depuis n'ont pu faire ferme, en- ■mez qu'ils estoient à moindre nombre, ns cette haute entreprise de Monsieur [ioquincourt, qui leur coupa trois ou qua- ; Regimens en plein midy (i). Si Mon-

i) Ce combat eut lieu le 4 mai i652.

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sieur de Turenne les eut poursuiuy quand ils entrèrent, comme les ennemis ont dit après, il est trop grand homme, pour ne nous en auoir pas donné aduis, et conseillé de les amuser par assemblées de ^.a Maison de Ville, si l'on n'eut pu par force; car il estoit trop long à nous de l'en auertir; et puis qui sçauoit la marche de l'autre armée, et où l'on deuoit enuoyer ? C'est iuger par l'issue, que d'accuser nos procédures ; et que pouuoit-on faire autre chose de nostre part, que laisser morfondre depuis le soir jusqu'au iour, parmy de continuelles menasses, ceux que l'on vouloit reconnoistre en estât de nous donner la loy ? C'est faire le braue de parler autrement, mais ce n'est pas l'estre, c'est chercher de l'applaudissement parmi le petit peuple, mais non pas de la bouche des entendus : C'est auoir du bruit et non pas des raisons ; habler, et non pas persuader. Si tu demandes icy le qui viue? comme on fait ailleurs, ie te diray.

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Le Roy, et les biens intentionnez pour son seruice : de sçauoir ceux qui le sont, Sacramentum est. le suis François, c'est à dire n'aymant pas la tyrannie, mais haïssant ces Médecins, qui pour guérir vn mal du bout du doigt hors d'apparence de gangrené, coupent le bras entier. Parlons bas, puisque nous ne pouuons pas le faire à huis clos, dans vn temps où toutes les portes de la France sont ouuertes à des gens, qui n'ayans pu iamais entrer en braues, y viennent guidez de nos caprices de costé et d'autre, pour représenter de sanglantes mascarades, dont nous payons les violions.

Mais pour retourner d'où ie me suis égaré, auouë auec franchise, si tu t'es promis de moy, en l'estat présent, autre que de ces lambeaux fantastiques ; on ne nous a laissé icy qu'infection, et voila des vers qui ordinairement en naissent. De te dire si i'ay perdu les meilleurs, ou les pires, c'est ce que ie ne sçay pas, et ne suis point assez

14 Epistre.

bon luge, ou esclaue de ma réputation, pour asseurer l'vn ou l'autre. Cependant il est certain, car ie ne les connois que par leur âge, qu'ils estoient des plus vieux, et ainsi généralement parlant des moins mauuais; il y pouuoit auoir quelques fautes contre la douceur de la cadence, ou de la rime, mais sans doute plus de vigueur et de brillant. le ne sçay si c'est le voisinage de Paris qui m'a donné vn esprit à la mode de ceux qui l'habitent, c'est à dire, qui s'en va dans le temps qu'il vient aux autres, mais au moins ie trouue mes conceptions bien plus molles à 27 ans qu'à 17, et si ie veux éuiter la folie qu'il me faut mourir jeune, ou m'enfuir : si ce n'est pas le climat, peut-être est-ce la coustume de la Nation entière, ou bien qu'on excuse et souuent admire en la jeunesse, ce qui se punit en vn âge mur, et qui doit dauantage. le croirois encor, si mon maistre de Philosophie ne m'auoit pas persuadé le contraire.

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que l'ame estant au cœur plustost qu'au cerueau, ses opérations éclatent mieux, et sont sans doute plus belles, lors qu'il y a plus de lumière et de chaleur en son trosne, qui souuent sous le nom de courage ne produit que miracles, durant les premiers bouillons d'vne saison brusque. Mais à force de resver, on deuine, et le renom de grosseur de nos Escreuices qui vont à reculons, iusques là qu'elle mesme y a tant esté qu'elle n'est presque plus rien à présent, n'est-ce point le terroir qui fait passer cette qualité dans tout ce qu'elle produit? Cette bizarre pensée , jointe à nos désolations particulières, me fait songer à m'établir ailleurs; mais ta seule considération m'a fait tourner visage à Montargis, quoy que promettent Chartres, Orléans, et Paris mesme, que tu sçais estre le centre de tous les honnestes gens^ au moins de temps à autre, si ce n'est pour tousiours. Cherche moy vne femme et vne charge, tu ne peux faire l'vn

1 6 Èpistre.

sans l'autre, et quand tu ne croiras m'obeïr qu'au premier, tu ne laisseras pas de me seruir au second, puisque c'est presque la mesme chose : Tu sçais mon humeur, va viste, ou n'entreprens rien ; Atalante n'auroit gueres duré deuant moy, si i'auois esté de son siècle, sans faire le Normand ou l'Espagnol, tromper auec de l'or nostre Ville ne s'estant étendu que par la ou des pommes, en fait de mariage i'aurois couru plus viste qu'elle. On me croit icy encloûé d'vn mariage de conscience, et i'ay affaire à la plus sage fille de France ; il est vray que i'aime depuis cinq ans, mesme contre ce que ie viens de dire, sans estre non plus auancé qu'au premier iour (i) : Jusqu'à la veuë des clauses ie ne me remue pas, ie me nourris en l'amour, comme le poisson en l'eau, et fais comme la Truite ce plus vif et plus lent habitant des riuie-

(i) Allusion à ses amours avec Marie Baron. Voy. la notice biographique.

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res, qui se pesé quelquefois six mois, sans branler d'vne place, et s'élance tout à coup auec des emportemens si furieux^ qu'il grimpe en des roideurs, ou si vous voulez, en des saults du Rhosne et du Rhin, où l'œil mesme a peine de monter : Mais quand il s'agit de conclure, et comme on dit, donner dans le légitime; que ce bruit qui me semble le plus chatouilleux à l'honneur de toutes les actions de la vie, va de bouche en bouche; ie romps ou lie en vn moment, et le moindre soupçon ou dégoust qu'on aye de moy, si ie le sçay, ie dédaignerois l'alliance d'vne Reyne; on a connu cela dans ta Ville, et i'ay peur de le faire voir encore ailleurs : Mon cœur loge jusqu'à cet estage, et ie souffrirois bien plus en trompant, que ceux que ie tromperois; c'est estre trop délicat, et peu Politique en la fortune médiocre où ie suis, mais que veux tu que i'y fasse ? Si i'auois pu m'en défendre, cela seroit déjà fait, i'y ay assez sué; mais

iS Épistre.

les sentimens de la gloire sont inuincibles, quand ils sont naturels, et c'est sans étonnementque ie vois vn braue aller auec plus de fierté et d'assurance contre la bouche d'vn canon qui vomit mille morts, qu'vn poltron auprès d'vn arbre, dont les branches figurent des escadrons à son imagination ébranlée.

Si tu trouues à redire qu'aujourd'huy ie ne parois ny sçauant, ny éloquent, et que ie deurois au moins auoir l'vn ou l'autre, moy qui me pare quelquefois assez heureusement pour les imiter tous deux; ie te réponds, qu'aux occasions souuent le bonheur me manque, et que l'écris trop long en mon humeur, pour le bien faire, outre que c'est vne de mes modes, de m'habiller souuent le plus mal le iour des festes. Pour ne faire pas la moue à ces mal équippez, songe à leur généalogie, et prens garde plùtost d'où ils sont, que ce qu'ils sont ; ie sens bien que ce stile est plus coupé et intéressé qu'à mon

Épistre. 19

ordinaire, prens-t'en aux essais de Montagne, que ie relis depuis huit iours : N'as-tu point oûy parler du Chameleon qui prend la couleur de tous les terroirs, où il est planté? C'est moy, et puis comme dit le Gascon que ie viens de citer, ie n'ay qu'à lire la préface du liure d'vn Allemand, i'auray des passages assez pour étourdir vn Grotius et vn Petau; c'est à faire à ces bonnes gens-là de fourrer leur esprit et leur mémoire de l'emboureure de ces Autheurs, pour l'échauffer et la fumer, en briguant vne gloire qui n'est deuë, et que ie quitte volontiers aux seuls Polianthées, et quelques semblables Jardiniers spirituels.

Peu s'en a fallu que ie n'aye lardé parmi ces galimatias quelques complimens que ie faisois aux Dames de Rome, quand ie les allois voir pour les conuertir; mais tu ne sçais pas l'Italien, et quand tu le sçaurois, tu n'entendrois pas grande chose.

Il y a beaucoup d'impertinens qui pen-

20 Épistre.

sent ennoblir vne sottise, quand ils la disent en vne langue que tout le monde n'entend pas. Pour le Latin, i'ay de la peine à croire que ie l'aye iamais appris, et voulant le rappeller vne de ces nuits que ie ne dormois pas, ie la perdis toute entière pour deux meschans vers, sur vn Maistre à danser, qui auoit fait mettre en grosses lettres d'or, sur la Cheminée de la Salle ces mots,

Spes alit.

Spes alit; ornatâ scripsit saltator in aulâ,

Deleui, et legitur pes alit. An melius?

Encore d'auanture y a-t'il des fautes, comme par tout ailleurs, que ie te prie de pardonner, si tu les déchires, pour mourir en bon estât; ou de corriger, si tu les gardes. Au reste ie ne t'encense point icy, iamais affection ne parût plus sèche, quoy que iamais il n'y eût plus de mérites ; mais vn amy en dit toûsiours trop pour les autres, et ia-

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mais assez pour soy. Soufïre pourtant que ie publie que ton nom d'oresnauant deuient précieux à tout le monde, et que qui veut prononcer à la mode du bien, il faut qu'il t'appelle, et ne peut dire que Dubin. Voilà vne belle pointe pour finir, ie t'ennuye, et ie m'ennuye aussi : venge toy, ie t'envoye de quoy, et ne crois pas pour cela que ie sois moins,

Mon Cher,

Ton fidèle et sans réserve, R. Hemard.

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