‹ Les résultats du traitement chirurgical de la tuberculose iléo-cœcaleChapitre 23 sur 45 · MONT · texte numérisé non relu

MONT

Quand la réapparition des accidents a lieu, au contraire, immédiatement, ou presque immédiatement après l'opération, nous pensons qu'il ne s’agit pas de ce mécanisme. Nous sommes convaincus que dans ces cas, l’opération à été incomplète, et que l'opérateur, hanté par la tumeur iléo-cœcale n’a pas vu, où n’a pas pu enlever d’autres lésions, plus discrètes peut-être, mais qui n'en continuent pas moins à évoluer après l'opération.

De même que nous disions plus haut que la tuberculose iléo-cœcale n’est pas habituellement primitive, nous voudrions maintenant montrer qu’elle n’est pas toujours, même dans sa forme hypertrophique, une lésion tuberculeuse isolée sur l'intestin. Et ici encore, si nous insistons sur

ce point, c'est qu'il ne nous a pas paru suffisamment mis

en lumière par les divers auteurs. Avant de compulser les observations, nous pensions, pour l'avoir lu, que la tuberculose iléo-cæcale hypertrophique avait le double caractère d'une tuberculose primitive et d’une tuberculose locale, Or, les observations vont nous montrer que lorsqu'il existe une tumeur cœcale, il n’est point rare de voir d’autres lésions tuberculeuses, ulcéreuses ou sténosantes sur l'intestin, et souvent très loin du cœcum.

Obs. 6.826. Tumeur cœcale. Rétrécisserments multi. ples sur le grêle.

Obs. 14.846. Tumeur cœcale. Rétrécissements multi-

ples du grêle.

Obs. 19.366. Tumeur cœtale. Rétrécissements mul-

uples du grêle.

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