‹ Les revenantsChapitre 29 sur 39 · VINGT-QUATRE HEURES A ROME · texte numérisé non relu

VINGT-QUATRE HEURES A ROME

Vers la fia du dernier automne, comme la foule s'épandait lentement par la porte du Peu* pie et se perdait sous les ombrages de la villa Borgbèse pour y danser aux castagnettes la seltwelle et la tarentelle, par la même porte un voyageur entrait^ pied dans Rome, et la foule, voyant son air jeune et souffrant et sa démarche fatiguée, s'ouvrait docilement pour le laisser passer. — Ce sera quelque peintre, quelque enfant de France ou d'Allemagne, disaient les jeunes filles en élevant leurs brunes têtes

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