IS LES RÉVOLTÉES
DAUGIS.
Maiscc fatal procès csl une autre iuipriidcnro. .Madame de Brion médite sa vengeance; J'ai bien vu ?on regard railienr, j'en ai frémi. Je ne Uiltcrai pas contre un tel ennemi.
BRIOX.
Vos hésiialions trahiraient un coupable : Plaidez pour moi, sans peur, en homme irré[)rochable. Affrontez hardiment les soupçons ébranlés. Seulement, cheramij n'oubliez pas vos clés. DARGIS, allant au secnHairo *.
-Mai^ tout peut me trahir? *
BRION
Eh ! pourquf'i ? la comtesse Perdrait autant que vous à quelque maladresse. Vous avez une femme, elle a bien un mari.
DARGIS.
Heureusement.
BRIOX.
\oi\h votre plan tout mûri ; Vous lui direz, demain, avec un cri de l'âme : « II sait tout, sois prudgnte, il te tùrait rinfàme! »
(Prenant son chapi'iiii.) (Dargis regarde le billot (ju'il lient.) Et maintenarit parlons. Lisez, lisez d'abord.
DARGIS, après avoir lu.
Ciel 1