‹ Les révolutions d'ItalieChapitre 64 sur 97 · LIVRE III · texte numérisé non relu

LIVRE III

CHAriTUK PREMIER.

LA RÉFORME EN ITALIb'.

Un peuple iiiiii-é dans le lumlieaii d’une religion. Les peuples latins scrl's de Rome. L’Italie repousse le juste milieu en matière religieuse comme en matière politique. Les protestants italiens suspects au prolcstantisnie du Nord. Une seule secte nationale, le Socinianisme. Pourquoi les révolutions dirigées par les gens de lettres manquent de prol'ondeur. Sarpi. I.es martyrs. Le 1er et le feu ont plus fait que la parole. Dernière époque des religions, la terreur. Si la force ne peut rien contre les idées. Caractère servile des révolutions auxquelles manque la liberté religieuse. Comment les préjugés survivent aux croyances.

L’Italie a perdu deux fois la trace des vivants. Quand le commerce trouva un nouveau chemin par le cap de Bonne- Espérance elle resta égarée dans la Méditerranée. Ce qui lui était arrivé dans le monde physique lui arriva dans le monde moral, le jour où repoussanl la réforme religieuse elle s’obstina dans le catholicisme romain. De ce moment elle devint dans les temps modernes ce que l’Egypte des Ptolémées avait été sous le polythéisme grec et romain, un pettple de prêtres muré dans le tombeau d’une, religion.

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