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A RENAISSANCE

Au moyen âge, trois sciences se disputaient l’univers : 1* L’astrologie qui se piquait de rattacher les phénomènes humains aux phénomènes du monde idéal; 2* L’alchimie qui poursuivait , dans la matière , non-seulement les lois de la matière, mais le secret de ses transformations; 3° La magie qui , croyant pénétrer la cause essentielle , se flattait d’enchaîner la nature à la volonté de l'homme.

En dehors et au-dessus de ces trois sphères agitées de l’esprit humain, régnait l’Église, en qui se résumait, immobile, la somme de la science.

Ennemie des astrologues qui, attaquant le centre de l’unité catholique, écrivaient :

« Le mal viendra de celui qui se croit l’âme de la religion. € La terre qui fut Rome, le siège de l’Église, deviendra vide € de Dieu. Des étrangers occuperont alors cette région; la « ville sainte sera le sépulcre de la Foi. O Rome, Rome, de « tes croyances il ne restera que des mots gravés sur la « piene, et qui raconteront au monde ta pieuse histoire. »

Ennemie de l’alchimie dont elle redoutait les travaux, et dont la science hermétique se croyait supérieure au dogme; ennemie de la magic dont les enchantements, la légende, les chimères prenaient un vaste empire sur l’âme des simples, son paternel domaine, et menaçait de remplacer l’influence des saints par celle des démons; adversaire de ces sciences fabuleuses, l’Église sera-t-elle amie de la vraie science ?

Voici qu’en Pologne , sur cette terre de tous les héroïsmes et de tous les martyrs, Nicolas Koppemick, suivant l’expression deM. Humholdt, « bouleverse toutes les idées reçues en astronomie. »

€ Une longue et patiente observation m’a app;is, » disait-il, € que l’ordre, la grandeur, le mouvement des astres et des « mondes se rapportent si bien à l’économie générale du ciel.

€ que la moindre chose ne peut être transposée dans aucune « de ses parties, sans que toutes les autres parties ne se trou- « blent et que l’univers se confonde. »

Pendant trente-trois ans, il travailla à son livre des révolutions des mondes célestes. De rci'olutinnibKs orbitim celestium. Par le môme coup de génie, il fondait l’ordre et déployait l’infini.

« Lo ciel est immense, disait-il, en comparaison de la terre ; « il porte en soi l’aspect de l’infini; il y a une multitude de € mondes, et ces mondes ont plusieurs mouvements qtii leur « sont propres. »

« Béfléchissant à ^incertitude des traditions mathémati- ( ques sur les mouvements des sphères célestes, je comraen- « çai de souffrir on voyant que la raison de ces mouvements « n’était pas mieux connue. C’était pourtant un beau sujet « de méditation pour les philosophes que celte machine du €. monde construite par le plus grand et le plus exact des ou- « vriers. »

L’idée que dégage en lui cette contemplation du ciel, c’est l’idée d’ordre, mundi toiius harmonia. Il assiste au concert des sphères et comprend que l’harmonie n’en peut être troublée, môme par la volonté du chef do l’orchestre sidéral. Le miracle , chassé du corps par Vesale , est proscrit du ciel par Koppemick.

€ C’était, » dit Kepler, € un homme d’un génie considé- « râble, et ce qui, dans la lutte contre les préjugés est encore « d’une plus grande valeur, c’était un libre esprit, anima « liber. »

Vienne maintenant Galilée! Armé du télescope, il s'empare de l’espace et voit clair dans l’incommensurable. Il confirme le mouvementde la terre révélé par Koppemick ; il se proclame le disciple du grand Polonais ; il s’élève aux notions les plus hautes et les plus pures; il contemple les étoiles fixes « poussant dans les deux comme les marguerites après la pluie; » il mesure la hauteur des sommets de la lune , reconnaît la couleur cendrée do sa lumière, una luce cinerica; découvre

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les salellites de Jupiter, les taches du soleil, l’anneau do Saturne, les phases do Venus ; il sent, à chaque pas nouveau qu’il fait dans l’inconnu, son esprit s’associer â l’esprit divin, et s’écrie, précurseur de la grande pensée moderne : la mente umana opéra di Diof Et lorsque l’Église romaine, épouvantée de cette proclamation de la dignité humaine, irritée par cette théorie qui renverse le vieux système du monde, lui demande compte de sa doctrine, lui, avec la bravoure qui résiste au milieu des périls, animé par l’indomptable espérance :

€ Pour chasser du monde cette opinion, il ne suffirait pas « de fermer la bouche à un seul homme; cela serait vraiment € trop facile; mais la chose est plus sérieuse qu'on no croit.

€ Pour accomplir une telle détermination, il serait nécessaire € non-seulement de prohiber le livre de Koppornick et les € écrits des autres auteurs qui professent la même doctrine, € mais encore d’interdire toute étude de l’astronomie sur la « terre, et de défendre aux hommes do regarder vers le c ciel. •

Je n'ai pas à raconter ici le procès intenté par l'Église à ce génie religieux. Vous savez qu’il subit la prison, la torture, et, plus que tout cela, l'ignominie de renier ses doctrines. Vous connaissez le mot qu’il murmurait : e pur si muove. Sourde protestation, sanglot da sa conscience.

Je ne veux pas ressusciter ce mort, ni agiter devant vous son linceul, plus tragique que la robe de César. J’achève avec la sérénité des sages et non avec l’âpreté des sectaires.

Galilée a écrit une forte parole, et féconde :

« Dieu ne se découvre pas moins par les effets naturels que par les saintes écritures. »

C’est le mot d’André Vésale : Conslructio hominis enarrat gloriam Dei. »

Kepler leur répond, dans son Astronomie nouvelle : t Le c sort en est jeté : j’écris un livre qui sera lu par les contempo- € rains ou par la postérité ; peu importe ! Qu’il attende son « lecteur cent ans s’il le faut, puisque Dieu lui-même a attendu € six mille ans un témoin de ses œuvres. »

Î5S LBS RÉVOLUTIONS DK LA PAROLE.

A V Astronomie nouvelle de Képler, Galilée réplique par les piges étincelantes de son Messager des astres. Journaliste sublime et sidéral, il raconte à la terre les annales de Saturne, de Vénus ou d’Hébé. Dialogue intellectuel de l’Allemagne et de l'Italie ; communion du globe et des étoiles. Le Français Bernard Palissy s'y môle à son tour :

€ Je n'ai point eu d'autre livre que le ciel et la terre, écrivait-il dans scs mémoires. Il est donné à tous de connaître et de lire ce beau livre. »

Par là, ils ont fondé la religion de la nature et de la science. C'est le véritable catholicisme. Je n'en connais pas d'autre.

Si les deux solides d'Aristote et les cieux mystiques du moyen ûgc ont été brisés par Koppemick, Galilée et Képler ; si les étoiles, ces clous d'or d'un firmament de cristal, se sont changés en soleils épars au sein des mondes ; si mon être, au lieu de ramper sur ce coin de l'univers où la fatalité l'enchaîne, peut se dilater sans cesse au milieu d'un océan de vie sans limites et sans rivages ; si la solidarité du genre hur main s'étend par delà le tombeau et se prolonge dans les hauteurs et les profondeurs ; si nous nous mouvons tous dans le ciel, nous « et tous les corps du monde » (1), si je sens eu moi battre et respirer l'àme universelle ; si mon esprit s'abreuve à la source des jours et se baigne dans l'étemel, que me faut-il de plus?

(I) Le mol est de Képler.

J’ai dit, dans mon dernier entretien : les inventeurs du XVI' siècle ont constitué la science universelle, sinon dans scs développements infinis, au moins dans son germe etdans sa base. C’est là le véritable catholicisme, je n’en connais pas d’autre. Et j'ai cité les paroles prophétiques de Joachim do Flore :

< 11 est écrit: beaucoup de choses passeront; mais la science ira se multipliant. »

L’hommage que je rendais ainsi aux savants, l’auteur de V Ultramontanisme le leur avait rendu avant moi.

« Que sont, » disait-il, t ces hommes d’un ordre nouveau : « Galilée, Képler, Newton, auxquels il est donné de lire dans « le conseil étemel des mondes? Donnons-leur ici leur véritac ble nom : ce sont les prophètes du monde moderne. >

Spinosa, Leibnitz ont eu le profond et généreux sentiment de cette religion de la science, de la vérité, de l’humanité, au sein de laquelle s’évanouiront pour jamais les querelles dogmatiques et mystiques. Eux aussi furent les prophètes de la nouvelle alliance, non d’un seul peuple avec Jéhovah, mais de tous les peuples avec la justice. Et c’est là sans doute cequ 'entendait auparavant Pic de la Mirandole , lorsqu’il recherchait

avec une infatigable ardeur « l’unité essentielle des traditions du genre humain, à travers tous les voiles qui la dérobent aux yeux du vulgaire; lorsqu'il s’efforçait de concilier le christianisme et l’antiquité, Platon et Aristote, les juifs, les Grecs, les clirétiens, les Arabes, tous les sages anciens et modernes, en les expliquant les uns par les autres et en les complétant dans une harmonie générale de la philosophie. »

Or, ce qu’ont fait pour la science, les grands inventeurs, a été fait par les grands artistes, pour la Beauté. Et comme la science, la Beauté, la philosophie sont éternelles, il suit que les Arts ne peuvent être passés sous silence dans un tableau des progrès de l’esprit humain. En outre, les Arts étant un langage, et le plus éclatant, le plus pénétrant, le plus harmonieux de tous, j’ai pensé qu’ils devaient figurer dans ces esquisses des Révolutions de la Parole.

Avant d’aborder l’étude des chefs-d’œuvre du xm' siècle, il convient de présenter quelques réflexions préliminaires sur l’art considéré dans son essence, et dans ses transformations successives.

Toutes les théories sur l'art peuvent se réduire à deux principales que nous affublons aujourd’hui de noms nouveaux, (car nous croyons volontiers qu’il suffit d’un mot pour rajeunir le passé), mais qüi’sont vieilles comme le monde. L’une s’appelle le spiritualisme, l’autre le sensualisme. L’une aspire è exprimer l'âme, à la faire jaillir au dehors, à en fixer le vol et l'éclair sur la pierre, le marbre, la toile. L’autre se contente de reproduire la nature extérieure. Je n’ai pas besoin de vous faire observer que chacune d’elle dérive d’un concept différent de la Beauté, ni d’ajouter, que sauf les nuances, toutes les écoles peuvent se ranger sous l’une ou l’autre de ces deux bannières.

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LA RENAISSANCE. — LES ARTISTES. îfil

Socrale dit : « La statuaire exprime par des formes les ac- « lions de l’âme. »

Platon dit : « Le beau est la splendeur du vrai. » « Ce « qui est divin, c’est le beau, le vrai, le bon et tout ee qui « leur ressemble ; voilà ce qui nourrit et fortifie les ailes de « l’âme » (1).

Les sophistes grecs disent : € Le beau c’est l’utile, le con- » venablc, la richesse, les honneurs, une vie heureuse, etc. » Ils ajoutent : « l’Art c’est la forme. »

Dans une pièce de vers adressée à l’immortel auteur du Philopœmen, David D’Angers, M. Hugo, avec un sentiment élevé et exquis des conditions de la beauté, s’écriait :

La forme au statuaire I oui, mais tu le sais bien,

La forme, ô grand fculpteur, c'est tout, et ce n’est rien.

Ce n'est rien sans l’esprit, c’est tout arec l’idée ! n faut que, sous le ciel, de soleil inondée,

Debout, sous les llauibcaux d’un grand temple doré.

Où, seule avec la nuit dans un antre sacré.

Au fond des bois dormants, comme au seuil d’un tliéStre,

La figure de pierre, ou de cuivre, ou d’albàtre.

Porte divinement, sur son front calme et fier,

La beauté, ce rayon, la gloire, cet éclair I U faut qu’un souflle ardent lui gonfle la narine,

Que la force puissante emplisse sa poitrine.

Que la grfice riante ait arrondi ses doigts.

Que sa bouche muette ait pourtant une voix I Il faut qu’elle soit grave et, pour les mains, glacée,

Mais, pour les yeux, vivante, et, devant la pensée.

Devant le pur regard de l’éme et du ciel bleu.

Nue avec majesté, comme Adam devant Dieu I

Et moi, à mon tour, si j’ose me glisser, en tremblant, dans la compagnie auguste des penseurs et des poètes, je vous demande : » Quel est le but de l’art? » Avec l’antiquité tout entière, vous répondez : « la Beauté. »

J’accepte votre définition et j’ajoute : La Beauté où estelle? Dans une fleur, un rayon, un sourire? Sans doute.

(t) Le Phèdre.

elle est dans toutes ces choses. Mais combien elle y est incomplète, puisque changeante, fugitive, périssable, corruptible, éphémère ! Si nous trouvions, quelque part, la fleur qui ne se fane jamais, le rayon qui ne s’éteint jamais, le sourire qui jamais ne se change en larmes ; n’est-ce pas alors, seulement, que nous aurions atteint la beauté véritable, infinie, immuable, étemelle? Eh bien, cette beauté qui se communique sans s’épuiser, ni s’amoindrir, cette splendeur immaculée et souveraine, cette invariable aurore, sans lever et sans coucher, cet astre toujours lumineux et vivant, que sout-ils, sinon l’image même que nous nous faisons de la perfection? En d’autres termes, l’idée sous laquelle nous nous représentons l’étemel, l’absolu, l’infini? N’allons pas plus avant. L’idéal, voilà le modèle qui doit poser sans cesse sous les yeux de l’artiste! Par cette contemplation assidue de la beauté sans limites et sans voiles, il accomplit dans l’art et vérifie la parole de Gablée dans la science ; le savant et l’artiste sont les associés de l’ordre universel (1).

De là, deux conséquences : 1® L’immortalité de l’art, éternel comme la nature. Il existait avant l’homme. Le premier poème c’est le monde. Les chants de cette épopée sont les volcans, les océans sans rivages, les vents, les orages, les tempêtes sonores, le chœur lumineux des étoiles.

Le grand Homère invisible écrit cette raliade de l’infini.

Voulez-vous savoir quand a commencé la peinture? Le jour où sur les monts et la mer s’est levée la première aurore, où, dans les splendeurs pourprées de l’occident, s’est couché le premier soleil.

L’architecture et la sculpture? Elles respirent dans les arcades des forêts, dans le profil des montagnes, dans la figure austère ou souriante des antres et des rochers.

Le vieil antre attendri pleure comme un visage (2).

(I) Voyez le livre de M. E. Quinet : Le Génie dei lieligions. C'est à lui que j’emprunte cette théorie de la beauté.

(J) V. Hugo. Les Contemplations.

La musique ? Allez entendre le bruit des vagues, le souffle matinal de la brise de mai, la chanson des fauvettes, le cri des aigles, le murmure des eaux, le bruissement des insectes, et le frémissement des feuilles.

La création est à la fois peinture, statuaire, architecture, symphonie. Elle contient Raphaël, Michel- Ange, Brunelleschi et Beethoven.

2* De même que les dogmes sont les moules profonds où l'on précipite l’âme des peuples, l’enclume sur laquelle se forgent l’épée du droit ou la chaîne de la servitude; de môme l’idéal religieux est celui qui domine, inspire et dirige les arts.

Dis-moi ton Dieu, je te dirai ton poëme.

Suivant la forte parole de Spinosa, « l’humanité est envet loppée de l’étemel. »

Et Lamennais ajoute :

« Dans chacune de ses branches, l’art n’est que la forme € extérieure des idées, l’expression du dogme religieux et du € principe social dominant à certaines époques. »

En effet, l’Inde panthéiste produit des épopées immenses, démesurées, où tous les bruits de la création se confondent dans une harmonie grandiose, où la généalogie des plantes, des perles, des oiseaux et des fleurs se môle à celle des héros et des dieux. Elle se plaît à une architecture végétale, luxuriante, touffue, d’où la figure de l’homme est absente.

L’Égypte, immobile et sacerdotale, dominée, inspirée par la religion de la mort, engendre les pyramides où dorment leur sommeil les dynasties de ses rois.

La Grèce, au contraire, divinisant l’humanité, voit éclore et resplendir les merveilles de la statuaire. En outre, comme la personnalité s’affirme chez elle, et que l’individu se dégage des lourdes castes immuables de l’Orient, nous connaissons le nom de ses artistes, au heu que l’oubh pèse sur les générations d'esclaves qui ont bâti le labyrinthe et les pagodes.

Rome, qui ne connut, en réalité, d’autre religion que celle de sa grandeur, et n’adora d’autre dieu que la politique, cou-

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vrit le monde de monuments civils : arènes, colysée, aqueducs, voies appiennes, arcs triomphaux.

Pour tout le reste, elle imita la Grèce.

Le catholicisme s’incarne dans les hautes tours des cathédrales, asiles de la prière ; il s’afErme par les travaux de maçons anonymes qui ont bâti les églises de Reims, de Saint- Quentin, de Chartres, d’Abbeville, de Strasbourg, de Cologne, de Saint-Ricquier, de Beauvais, de Notre-Dame de Paris, laquelle, suivant la poétique expression de François Téoule : (1)

Semble, avec ses deux tours où le bourdon tressaille,

Moïse à deux genoux qui, pendant la bataille.

Avait les bras levés au ciel !

Mais l’art chrétien par excellence, c’est la peinture. L’abbé de Lamennais, avec une puissance d’esthétique que nul n’a dépassée, analyse, dans son Esquisse d’une philosophie, les différentes phases et les évolutions de cet art dont il raconte les développements et les âges.

Je néglige, pour être plus bref, les époques intermédiaires que l’on pourrait nommer les transitions de la peinture. Je m’en tiens aux trois périodes principales, à savoir : les premiers temps du christianisme, le moyen-âge et la renaissance.

Toutes'lrois sont caractérisées par le type de la figure du Christ, et de la figure humaine.

Au rv® siècle, les Pères de l’Église, sortis des écoles du paganisme, nourris de la substance des philosophes grecs et des prophètes hébreux, mêlent au dogme naissant les sonvenirs d’Athènes et de Jérusalem. Grégoire, Lactance, Basile, Chrj'sostôme réunissent en eux Parménide , Anaxagore , Aristote, Platon, Démoslhèues, Ezéchiel et David.

Alors, sous quelle forme les peintres reproduiront-ils le Dieu nouveau? Quel sera le type du Sauveur?

(I) Né à Chomérac, (Ardèche); mort à Paris en 1836. ù 20 ans. Qu’il reçoive ici une larme de celui qui, ou coUég* de Touruo.n, retrouva la trace de sou rapide passage !

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