DE LA CONNAISSANCE DU TEMPS
La marche du Temps. — Sou hiéroglyphe.— Les divisions de son parcours. — Sans commencement ni lin. — Sa liberté et sa fatalité. — Le bien est tracé par l’éternel équilibre du temps. — Les Poètes et les Prophètes ont connu la vérité par le sentiment de cet équilibre.
Le Temps , cette puissance éternelle qui semble marcher sans gêne au milieu de tout en écrasant tout, est cependant soumis à une loi fatale qu’il n’enfreint jamais.
— Le parcours d’un cercle.
Après avoir subi toutes les phases de croissance et de décroissance imposées par la nécessité de la marche circulaire, il recommence toujours, de même qu'il a fini.