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blable, une suractivité des fonctions glandulaires de - la muqueuse, déterminée par une excitation anormale des filets vasomoteurs et sensitifs du nerf maxillaire supérieur, ce processus étant le plus souvent sous la dépendance d’une perturbation de l’innervation générale, comme c’est le cas chez les névropathes et chez les arthritiques nerveux. À
Les lésions nasales s'expliquent alors ainsi : la rou-
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seur de la muqueuse est due à une irritation locale par le liquide qui la baigne, la macération n'étant qu'un stade plus avancé du même processus ; les zones hyperesthésiques se trouvent aux points rétrécis de la fosse nasale et l’on retrouve là le fait banal ei dermatologie du maximum des lésions et de la sensibilité aux points de frottement. C’est ce qui explique certaines améliorations obtenues par un traitement purement nasal ; la dégénérescence polypoïde n’est en réalité qu’un œdème interstitiel de la pituitaire qui disparaît sans ablation après traitement de la muqueuse, c’est-à-dire quand .on a ramené la: vasotonicité des vaisseaux à la normale.
Nous voyons qu'ici LERMOYEZ traite dans un seul chapitre toutes les rhinites hydrorrhéiques, et qu’il semble ainsi identifier dans leur étiologie et leur physio-pathologie les différentes formes de coryza spasmodique, vaso-moteur ou autre; ce en quoi il diffère des autres auteurs.
SYMPTOMATOLOGIE
La symptomatologie du coryza chronique consiste essentiellement dans l’enchifrènement, qui lui-même se décompose en deux éléments avec prédominance variable de chacun d’eux : écoulement nasal et obstruction nasale. |
L’écoulement est très inégal selon les cas. Les altérations quantitatives sont communément mesurées à l’aide de l’unité mouchoir, c’est en effet ce qui frappe le plus le malade, et les cas les plus fréquents restent dans une moyenne de trois à quatre par jour ; mais quelques auteurs ont rapporté des cas d’une beaucoup plus grande abondance qui relèvent alors de l’hydrorrhée nasale.
Beaucoup plus rarement, l’on est en présence de patient se plaignant d’une sécheresse pénible, se mouchant et éternuant à sec en vain.
Les altérations qualitatives sont d’un plus grand intérêt et, abstraction faite de l’hydrorrhée nerveuse où le liquide est aqueux, les sécrétions sont mucopurulentes, sans odeur, mais épaisses et gluantes, empesant le mouchoir en séchant et formant des croûtes dans le vestibule nasal. Mais l’obstruction est