BREF RAPPEL DE L'ÉPOQUE PRÉCÉDANT IMMÉDIATEMENT LERMOYEZ
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Il n’y a pas si longtemps que d’étonnantes conceptions se faisaient encore jour. Une thèse publiée à Paris en 1860 (1) et traitant du coryza chronique nous renseigne à ce sujet. à
Si les rhinites sont considérées dans leur ensernble sans qu'aucune distinction précise soit établie, sauf peut-être pour l’ozène, le curieux apparaît au chapitre de l’étiologie où l’on découvre qu’à la suppression de l’hyperhydrose, et particulièrement des deux pieds, revient en grande part le déclanchement du catarrhe nasal, suggérant même que l’odeur nauséabonde ou « punaisie » de certaines de ces rhinites aurait peut-être là son origine. D’où application: à la thérapeutique et descriptions des précautions à prendre en une telle occurence.
Pour le reste, par contre, la thérapeutique est plus rationnelle avec le lavage des fosses nasales à Peau salée et les badigeonnages de la muqueuse au
(1) A. FERRIER. — Considérations sur le Coryza chronique et l’ozène, Paris, thèse 1860.