D A CS ER NS OS BAT
messe, c’est faillir à ma loyauté de soldat ; ne pas la tenir, c’est tromper Madeleine.” C’est alors que, pour rester fidèle à son amour et à son devoir, il accepta l’expédient honorable et chevaleresque proposé par son ami Archie Lovell. ‘ Prends mon drapeau, lui avait-il dit et donne-moi ton épée... Ah ! je sais encore commander, va, et puis je serais si orgueilleux de mourir à la tête de ta compagnie.” Et Percival, le cœur serré, entendant encore bruire à son oreille les accents si tristes et si suppliants de Madeleine, lui avait remis son épée en échange du drapeau.
—Que m'apprends-tu, Michaudin !.….
celui que.
—Celui que tu as tué, Ribaud, celui que tu as vu couché sur un brancard, c’est le porte-drapeau... Comprends-tu comment
la Providence a arrangé les événements ?
] Et acore ristes
avait
à ADO Re RE nr TR gr
Elle a sauvé Percival malgré toi et presque malgré lui. Maintenant réfléchis.
Réfléchis qu'il y avait d’un côté un Anglais, Smith, de l’autre un Français, Ribaud. Compare leurs sentiments et leur conduite et décide qui a eu le dessous, quelle race a été rapetissée dans cette éventualité,
—Mon Dieu, Michaudin, aie pitié de moi... tu me tortures.
—N'es-tu pas un peu la cause, toi, des tortures de Madeleine ?
—Mais.. Gabriei.. Michaudin !... Gabriel.… cria-t-il étouffant d'émotion et se dressant tout droit en face de son ami.
—Ah ! Gabriel, c'était un grand cœur.
Peut-être, en mourant, n'a-t-il pas repoussé, lui, les larmes de douloureuse
sympathie de Percival ?
—Tu veux donc... tu veux donc.
nn ND D SUN CIE Re D Per y 2 ou re de
RUE ES ee rt ON RÉ D M ne de hrs .*
ee mt mg eee ee ee ne ne nn RS EEE D me 2 9 8 - Rest + an!
fl nr Î :
{ \14 | 1h | à | 4 He | | 1 |
Mais le docteur n'acheva point. Sa voix s'était éteinte dans un pénible sanglot.
Et dans une poignée de main, soumise; abandonnée, qui demandait grâce et où se sentait une volonté ébranlée, presque vaincue, l'abbé s’imagina reconnaître la
capitulation de son vieil ami, toute voisine.
OÏxX
ise) où
que
» la
ne,
ne rene ary rm