‹ Les rivaux d'eux-mêmesChapitre 13 sur 15 · LES PRÉCÉDENS, DERVAL, E O R V I L L E · texte numérisé non relu

LES PRÉCÉDENS, DERVAL, E O R V I L L E

LISE, à Derval.

Moins d’empressement, monsieur, ce n’est pas vous qu’on demande.

derval

Je ne quitte jamais mon ami.

Pas même auprès de sa femme ? ce seroit un peu fort. derval.

Hé, c]ue lui veut madame?

lis e.

Et quel compte dolt-elie à monsieur?

derval.

Je suis le confident, l’agent, le factotum de Derval. lise.

Cela n’empêchera pas , madame , cjiii a réfléchi à ce qui vient de se passer, d'avoir avec monsieur une conversation particulière. '

derval.

Particulière ?

LISE

Oii Je ne serai pas même admise , moi cpii suis son conseil privé.

derval.

Et, l’entretien aura lieu ?...

LISE

Eh ! parbleu dans sa chambre.

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