‹ Les roches et leurs éléments minéralogiques; descriptions-analyses microsocopiques-structures-gisementsChapitre 95 sur 199 · CHAPITRE XV · texte numérisé non relu

CHAPITRE XV

Mercure natif. — En gouttelettes dans le cinabre.

Cinabre (HgS). — Rhomboédrique. pp=9*°3j' ; pal == i aj°G'.

On observe souvent un grand nombre de rhomboèdres étalés les uns au-dessus des autres et souvent la base a1.

Clivages e* parfait; variété granulaire, fibreuse, compacte.

Le cinabre possède la polarisation rotatoire, que M. Des Cloizeaux y estime 4<> fois plus grande que dans le quartz.

L'ellipsoïde isotherme a son grand axe vertical.

Densité : 8,09. Dureté : 1 à 2, 5; mou, sectile.

Eclat adamantin, transparent ou translucide; rouge de cochenille; sur certaines faces, apparence métalloïde ; poussière d'un

rouge écarlate, vermillon naturel ; parfois la couleur en est masquée par des mélanges de matières bitumineuses, dans les schistes d'idria.

Une variété de sulfure de mercure tétraédrique a été appelée métacinabre; densité : 7,8.

Calomel (HgCl).— Quadratique, h */* A *>-:=: 98°!/. Clivages^'.

Optiquement positif. Densité : 6,48; dureté : 1 à 3. Blanc ou blanc grisâtre, translucide; éclat adamantin.

On connaît encore : Onofrite [Hg (S, Se)^ ; Tiemannite (HgSe' ; Coloradite (HgTe), lehrbachite, séléniure de mercure et de plomb.

Les filons de cinabre sont disséminés dans des schistes cristallins en Toscane; mais on en rapporte le remplissage à la phase alpine (tertiaire) comme pour le minerai d'idria.

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