ADIEUX D'UN JEUNE HOMME
«Marie
Chérie , La mort m'attend.
Mon ame
Réclame En te quittant.
On m'aime ;
Toi-même
' Ce mot fut en effet dit par d'Épréménil , homme de talent et d'honneur ; mais il le fut au constituant Chapelier, homme éloquent aussi. Barnave ne périt qu'un peu plus tard, le 8 frimaire, en 1793.
Tu me le dis :
Je quitte
Trop vite Le paradis.
La ruse
Accuse Ma loyauté ;
« Ma rage
Outrage La liberté. »
Ma chaîne ,
( Trop vaine ! ) Toute ma loi ,
Marie
Chérie, Etaient pour toi.
La terre
Prospère Fut mon séjour ;
Mon ange ,
J'en change, Mais non d'amour,
La haine
M'entraîne \ O sort cruel !
Marie
Chérie , Je t'aime au ciel. «