DE 1794. 8S
Tes murs à jamais triomphans, Pour rappeler, aux jours prospères, Les forfaits de tes adversaires Et la valeur de tes enfans.
Loin de nos âmes frissonnantes , Horribles nœuds d'un monstre éclos , Hymens que le Néron de Nantes Osa célébrer sous les flots !
Et toi , catholique Vendée, De soldats en vain inondée, Tu surpris les peuples béans; Et plus tard , devant ton image , Napoléon rendit hommage A tes batailles de géans.
Honneur à toi ! mais plainte et larmes ! Hélas! dans plus d'un autre lieu , Par le feu, par toutes les armes , On bravait le ci-devant Dieu.
Ainsi dans ces tristes provinces Que le sort priva de leurs princes , L'homme gémissait, accablé; Et Paris , où la mort s étale , Est la trop digne capitale De cet empire désolé.