V. 1384. ........ Patruum si viderit, ipsum
Cogitât oblato pacificare cibo.
1389. Isengrîmus ovaDS,.coDspecto longius hoste^ Quanta recalfacto gaudia felle gerit!
Isengrim est complètement apaisé par la délicatesse des pâtés. Renart lui raconte qu'il est entré dans un couvent où il se trouve abondam-
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meut nourri ; Isengrim désire y être admis aussi» et Renart Ty conduit en effet. Entre autres choses, Isengrim propose aux religieux de manger les moutons sans les faire cuire. Pendant qu'Isengrim fait son noviciat au couvent, Renart se rend à sa caverne et y pisse sur ses louveteaux ; pour Hersent 9 il Tattire habilement dans un étroit passage , et lorsqu'elle s'y trouve prise , Renart passe derrière elle et en fait son plaisir. Au couvent, Isengrim est incapable de rien apprendre; il n'entend rien aux signes des moines, et ceux-ci se mettent à rire de sa voix de loup. Comme il se conduit grossièrement , l'abbé le renferme dans la cave ; là il fait couler tout le vin. Enfin , les religieux , prétendant ironiquement lui donner la consécration, le rossent et l'assomment tellement de coups de bâton , qu'il se sauve tout étourdi et ne se remet guère que lorsque, tout près de chez lui, il aperçoit sa femme prise et violée ; il la délivre, et l'un et l'autre éclatent en menaces contre Renart. Toute cette colère est cependaïit apaisée à l'aide du jambon dont il a été question au commencement :
V. 2185i Tôt tamen offensas (scit enim Reinardus, ubi et qui Divisus) fertur conciliasse baco.
Renart rougit d'entendre le récit de toutes ses aventures ; la lecture en est interrompue ; on applaudit , et le roi ordonne un joyeux repas (v. 2190). La narration va donc rappeler ce qui arrive après que le loup a été impitoyablement écorché auprès du lion malade.
Miser Isengrimus