‹ Les roses du laurierChapitre 24 sur 114 · A VERDI · texte numérisé non relu

A VERDI

Pour le festival donné en son honneur à la Sorbonne)

Verdi, les frères d'Italie

M'ont dit: « Trêve aux hymmes guerriers!

« Clianle celui dont le front plie

(( Sous le poids lieureux des lauriers,

*< Le noble artiste qui s'élève,

« Dans la majesté de son rêve,

« Vers les cieux rayonnants et beaux,

« Et qui, pour maîtriser la gloire,

M N'eut pas besoin de faire boire

« Le sang de l'épée aux corbeaux ! »

Or j'ai déjà sur ma poitrine, A l'appel troublant du matin, Soulevé la lyre latine Qui chîîntera le grand Latin ; Et voici qu'un flot d'barmonie, Doré des feux de ton génie.

Page 1