‹ Les roses du laurierChapitre 28 sur 114 · AUX DÉCORÉS DU CARRO · texte numérisé non relu

AUX DÉCORÉS DU CARRO

Chacun de vous disait : — Mourons, s'il faut qu'on meure ! Tous les pères criaient à la mère : — J'accours ! Le navire effrayant descendait d'heure en heure : La corde revolait et se cassait toujours!

Mais vous voici debout, grandis par vos épreuves ; La France vous bénit, votre jour s'est levé; Et j'ai cru voir flotter sur vos médailles neuves Le baiser de l'enfant que vous avez sauvé.

Avril 1901.

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