‹ Les roses du laurierChapitre 5 sur 114 · A AUBANEL · texte numérisé non relu

A AUBANEL

\^l'ui(r l'inauijni aliun île son buste à Sceaux)

Ainsi te voilà, doux poète, En la bonne ville de Sceaux, Dans une heureuse gloire, faite Avec la chanson des oiseaux !

Quand tu t'es couché dans la tombe, La strophe, innocente colombe, A volé vers ce piédestal.

Point de vaines apothéoses !

Nous ne t'apportons que des roses, En mémoire du ciel natal.

Quand tu nous chantais ta jouvence, Tes rêves, ton amour des champs, Toute l'àme de la Provence S'épanouissait dans tes chants ; Le bois offrait ses fleurs dorées ; Les lèvres, longtemps désirées.

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