‹ Les rouges et les blancsChapitre 26 sur 109 · SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV

Les Mêmes, HÉLÈNE, sortant de la maison. HÉLÈNE.

Ma maison est vide, monsieur. Vous forcerez vainement les portes et percerez les murs. . Nous n'avons rien à cacher...

Elle va près de Yan.

DUVAL, à Dermoncourt.

Madame Tréadec?

dermoncourt.

Oui, M. le Préfet, (il s'approche de lui.) On n'a rien trouvé, mais la place est encore chaude... On a fait sauver les gens que nous cherchons... Ces gens-là se jouent de nous.

DUVAL, bas, de même.

Les renseignements de Deutz sont pourtant formels. La duchesse était, avant-hier, au Meslier. Elle est, maintenant, chez M.' Tréadec. Et Renaison qui ne paraît pas!

DERMONCOURT

S'ils l'ont pris, il est mort !

DUVAL

Je le vengerai. En tout cas, il me faut un otage.

(a Yan.i Monsieur, je suis obligé de m'assurer de votre personne.

En vertu de quel droit?

DUVAL

Répondez, général.

DERMONGOURT.

En vertu des pouvoirs qui me sont conférés par l'état de siège.

BERRYKR.

Et moi^ monsieur, ne m'arrêtez-vous pas aussi?

DUVAL

Vous, monsieur, vous êtes libre. Vous pourrez ainsi témoigner de notre modération.

BERRYER

Je ne témoignerai que de votre impuissance.

DERMONGOURT, à Yan.

Suivez-nous, monsieur.

YAN

Hélène, vous êtes chef de maison, à mon défaut. Agissez en tout comme je l'aurais fait moi-même. (a Mâho.) Màho, tu conduiras M. Berryer où il lui plaira d'aller.

BERRYER

A bientôt, monsieur Tréadec.

YAN

S'il plaît à Dieu, monsieur Berryer...

DUVAL, à Yan.

Souhaitez que vos partisans respectent l'homme

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