ALLÉE ET AVENUE DE L'OBSERVATOIRE
Qu'eût-il dit, hélas! si, sur la plate-forme, une voix prophétique eût fait retentir ces mots à son oreille:
« Le 7 décembre 1815 n'est pas loin. Or, ce jour là, quand l'horloge du » Luxembourg marquera neuf heures vingt minutes, un soldat de la ré- » publique paraîtra au fond de cette allée. Frappé d'un arrêt infamant, » dépouillé du signe de l'honneur qu'il avait teint de son sang dans vingt » batailles homériques, il traversera le Luxembourg. Arrivé à cette grille » qui se développe à tes yeux, le soldat sera dirigé silencieusement » vers l'un des côtés de l'esplanade. Là, il mettra un genou en terre, et » le plomb des soldats français abattra, par arrêt de la Chambre des » Pairs, le maréchal de France, duc d'Elchingen, prince de la Moscowa, » Michel Ney, entin, que tu as surnommé le brave des braves ! »
Étienkk Arago.
MU n u um
l rue de U Harpe ressemble a un long serpent; elle desrend de la plate SaiiiL-MicJielau pont de renom, en* laranlde ses replis une foule de rues.
Ces rues sont presque huiles dcpeudanîrs du quartier des collèges; elle* ont une odeur d croie qui n'a point
encore vieilli. Traverse/ la r le la
Harpe dans (ouïe sa longueur, et mu > arrivez à Cftfffei jadis rouverte de maisons nommée le poril Saiiil-MîrlieK en ra isoti de lae liapelle de Sa i n t* M îehel q u ï él a 1 1 située près du l*a la îs, a une petite dislauee. Ainsi, dans retle parlie de la ville, tout est doctoral, depuis la ligne de la Sorlmiim?, jusqu'à relie de il Sa m te -Chapelle.
Le pays latin, re lioulrvarl de la Italie lie, cette clé de la science, tomme I appel U 1 Hetitfiit*, reconuaii la rue de la Harpe pour s» reine, Les *onlane* des étudiant* coin raient autrefois le?* rues Saiul-Jaeqiie* el de la >loula-iir*S;unte-<;i*rirvieve;larue delà l'arrheiuiiiene et ndle des \laron*-Sorbouue ditunaieuL rljaqiut malin la mire ;i ( rs dispulcunten rabat, COlKidt la Impie mi «lu bonnet raUtdajsteti ; mai* h nie die 11 Harpe