‹ Les rues de paris: Paris ancien et moderneChapitre 27 sur 77 · HUE LAFFITTE · texte numérisé non relu

HUE LAFFITTE

troisième actfl ci ■ ■ gmd draine allait liiiir; l'hôtel Laffitle M chargea de composer le denouej neilt.

L'assemblée était i l'œuvre, et déjà d importa ni* s mesures avaient été prisai, lorsque loul-à-coup un bruit de niousquetcrie retentit dam li rue d'Artois, devant la porte de l'hôtel, * Qu'est-ce que calai mi inur. ment de fortune 1 La garde royale a repris l'avantage et vient attaquer la pensée révolutionnaire!... » Non... Un régiment de ligne qui occupait le bmlftVtft «les Italiens s'était rallié au peuple et venait de laire acte de soumission en déchargeant ses armes en l'air.

La rue d'Artois, qui, dans la première révolution, n'avait produit qu'un journal champêtre, et n'avait servi d'asile qu'à de frivoles conférences entre Mirabeau, Talleyrand et CéfUttl, était appelée, < ette fol un plus grand honneur La Providence en avail hit OU vaste théâtre se devaient se relier les destinées du pays. Le peuple. Tannée, la magistrature, le parlement, passèrent par-là, et M. de Talleyrand m rendu

avec les autres au quartier-général. Des qu on vil paraîtra Talleyrand i l'hôtel Lailil te, on put dire avec certitude que la * anse de la légitimité i tait perdue sans reloue. Le ruse diplomate ne risqua jamais de son pied boiteux une boaaa démarche; sa montre ne retarda el n avança jamais dans ces occasions solennelles; c'était un excellent régulateur qui lui indiquait la minute précis* m il pouvait virer de hord om promettre

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