‹ Les rues de paris: Paris ancien et moderneChapitre 68 sur 77 · I NEUVE - UES - PETITS - CHAMPS · texte numérisé non relu

I NEUVE - UES - PETITS - CHAMPS

adversaire, quand liens balles l'étendinuil raide mort. L'arcbevéque dr Pan* Un refusa lus prières de r Eglise; c'était s^u droit, mais on ne peut

s'empêche r de remarquei b que re prélat scrupuleux était la cardinal dt Rets, eaeuiete i la manche large, et qui savait Pari bien * cacher tin gnard entre les feuillets >l«' son bréviaire.

Delà ma des Frondent», léyes i rotrt gauche la rua hâtie sur l'antien srntuT qui conduisait au village d'Argentcuit, dnui elle a gardé le iioiii : saluons <!*■ loin je vous prie, cette maison du calé droit, qui i le numéro Î8; c*eat la «pie mourut, le I" octobre 1081, Pierre I dont le sublime génie commença par être pensionnaire des vanités d< chelieu, pour rimer avoc rEtoile, Boforobert, Coltetétet Itotrnu, su canevas fournis par Son Emtnéncc. Pierre Corneille! la |du> haute glorrs des lettres [taDçaaaes, et tmi mounil si pauvre, que peu de jours ivanl dt deacettdrt au tombeau, il fut obligé de s'arrêter, en aortant (I*- chei lui pour faire raccommoder son unique chaussure par l«- savetier du coin

Le Sophocle français, dmit la plume a fait vivre tant de comédiens h

il»* libraires, n s laissé ijn nu iman | r héritage au* restes oubliée de is

famille. Quand il eut rendu le dernier soupir* un courtisan jom

le marquis de Pangeau, qui s'était enrichi au jeu, écrivit sui ppia

i s bonhomme Gonteîlle est mort tuer; H était un des plus habile notre temps à faire des « nniédlef

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