‹ Les ruinesChapitre 37 sur 66 · CHAPITRE XXI. ï · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXI. ï

drapeau où etaients peints des tenailles , un gril , un bûcher, et ces mots justice ,chaT^itc et miséri-' corde : « Il faut , dirent-ils , faire un acte de foi de ces impies , et les brûler pour la gloire de Dieu. » Et dtjà ils traçaient le plan d'un bûcher , quand les musulmans leur dirent d'un ton ironique : « Voilà donc cette religiou de paix, cette morale humble et bienfaisante que vous nous avez vantée.^ Voilà cette charité' ëvangelique qui ne combat l'incrédulité que par la douceur, et n'oppose aux injures que la patience ? Hypocrites ! c'est ainsi que vous trompez les nations; c'est ainsi que vous avez propage' vos funestes erreurs ! Avez-vous e'te' faibles , vous avez prêche la liberté', la tole'rance, la paix : êtes-vous devenus forts , vous avez pratique la persécution , la violence »

Et ils allaient commencer l'histoire des guerres et des meurtres du christianisme, quand le législateur , re'clamant le silence , suspendit ce mouvement de discorde.

« Ce n'est pas nous , repondirent les moines bigarres d'un ton de voix toujours humble et doux, ce n'est pas nous que nous voulons venger, c'est la cause de Dieu , c'est sa gloire que nous de'fendons.

« — Et de quel droit, repartirent les imans, vous constituez-vous ses représentans plus que nous? Avez-vous des privile'ges que nous n'ayons pas? êtes-vous d'autres hommes que nous ?

" — De'fendre Dieu , dit un autre groupe . ]ire-

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tndre le venger, n'est-ce pas insulter sa sagesse , ^a. puissance ? IN e sait - il pas mieux que les hommes ce qui convient à sa dignité !

« ■ — Oui , mais ses voies sont cachées , reprirent les moines.

« — Et ilvousresteratoujoursà prouver, repartirent les rabbins , que vous avez le privilège exclusif de les comprendre. » Et alors , fiers de trouver des soutiens de leur cause , les juifs crurent que leur loi allait triompher, lorsque le môbed (grand-prêtre ) des Parsis , ayant demandé la parole , dit au législateur :

« ISous avons entendu le récit des juifs et des chrétiens sur l'origine du monde , et quoique altéré, nous y avons reconnu beaucoup de choses que nous admettons ; mais nous réclamons contre l'attribution qu'ils en font à leur prophète ^loïse , d'abord parce qu'ils ne sauraient prouver que les livres inscrits de son nom soient réellement son ouvrage ; qu'au contraire nous offrons de démontrer, par vingt passages positifs, que leur rédaction lui est postérieure de plus de six siècles, et qu'elle provient de la connivence manifeste d'un grand-prêtre et d'un roi désignés * ; qu'ensuite , si vous parcourez avec attention le détail des lois , des rites et des préceptes présumés venir directement de Moïse , vous ne trouverez en au-

* Voyez à ce sujet le tome I des Recherches nouvelles sur l'histoire ancienne, où cette «question est développée à fond depuis le chapitre v.

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cun article une indication, même tacite, de ce qui compose aujourd'hui la doctrine the'ologique des juifs et de leurs enfans les chrétiens. En aucun lieu vous ne verrez de trace ni de l'i'mviortniité de l'ame , ni d'une -vie ultérieure , ni de V enfer et du paradis, ni de la révolte de Vange , principal auteur îles maux du genre humain , etc.

« iNIoïse n'a point connu ces ide'es, et la raison en estperemptoire , puisque ce ne fut que plus de deux siècles après lui que notre prophète Zerdoust, dit Zoroastre , les ëvange'lisa dans l'Asie.... Aussi , ajouta le môbed eu s'adressant aux rabbins , n'estce que depuis cette époque , c'est-à-dire après le siècle de vos premiers rois , que ces ide'es apparaissent dans vos écrivains ; et elles ne s'y montrent que par degrés , et d'abord furtivement , selon les relations politiqiies que vos pères eurent avec nos aïeux : ce fut surtout lorsque , vaincus et dispersés par les rois de Ninive et de Babylone , vos pères furent transportés sur les bords du Tigre et de l'Euphrate , et qu'élevés pendant trois générations successives dans notre pays, ils s'imprégnèrent de mœurs et d'opinions jusqu'alors repoussées comme contraires à leur loi. Alors que notre roi Kyrus les eut délivrés de l'esclavage , leurs coeurs se rapprochèrent de nous par la reconnaissance ; ils devinrent nos imitateurs , nos disciples (28) ; les familles les plus distinguées , que les rois de Babylone avaient fait élever dans les sciences chaldéennes , rapportèrent

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à Jérusalem des idées nouvelles , des dogmes étrangers.

« D'abord la masse du peuple , non émigvéo , opposa le texte de la loi et le silence absolu du prophète ; mais la doctrine pharisienne ou parsic prévalut ; et , modifiée selon votre génie et les idées qui vous étaient propres, elle causa une nouvelle secte. Vous attendiez un roi restaurateur de votre puissance ; nous annoncions un Dieu réparateur et sauveur; de la combinaison de ces idées , vos esséniens firent la base du christianisme ; et , quoi qu'en supposent vos prétentions , juifs, chrétiens, musulmans, vous n'êtes, dans votre système des êtres spirituels , que des enfans égarés de Zoroastre ! »

Le môbed , passant ensuite au développement de sa religion , et s'appuyant du Sadder et du Zend-Avesta , raconta , dans le même ordre que la Genèse , la création du monde en six gahâns ; la formation d'un premier homme et d'une première femme dans un lieu céleste , sous le règne du bien ; l'introduction du mal dans le monde par la grande couleuvre , emblème d'Ahrimanes ; la révolte et les combats de ce génie du mal et des ténèbres contre Ormuzd , dieu du bien et de la lumière ; la division des anges en blancs et en noirs , en bons et en médians ; leur ordre hiérarchique en chérubins , séraphins , trônes et dominations , etc. ; la fin du monde au bout de six mille ans; la venue de l'agneau réparateur de la naUire ; le monde nouveau ; la vie future

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tlaus des lieux de délices ou de panes ; le passage des dmes surle pont de Y abîme ; les cérémonies des mystères de Mithras ; le pain azyme qu'y mangent les initiés 3 le baptême des enfans nou- ■\ eau-nés ; les onctions des morts , et les confessions de leurs péchés ; en un mot , il exposa tant lie choses analogues aux trois religions précédentes (29) , qu'il semblait que ce fût un commentaire ou une continuation du Qôran et de l'Apocalypse.

Mais les docteurs juifs , chrétiens , musulmans , se recriant sur cet exposé , et traitant les parsis d'idolâtres et d'adorateurs du feu , les taxèrent de mensonge , de supposition , d'altération de faits : et il s'éleva une violente dispute sur les dates des événemens, sur leur succession et sur leur série, ^ur la source première des opinions, sur leur transmission de peuple à peuple, sur l'authenticité des livres qui les établissent , sur l'époque de leur composition , le caractère de leurs re'dacteurs , la valeur de leurs témoignages : et les divers partis se démontrant réciproquement des contradictions, des invraisemblances, des apocryphités, s'accusèrent mutuellement d'avoir établi leur croyance sur des bruits populaires , sur des traditions vagues , sur des fables absurdes, inventées sans discernement , admises sans critique par des écrivains inconnus , ignorans ou partiaux, à des époques incertaines ou fausses.

D'autre part un grand murmure s'excita sous les drapeaux des sectes indiennes ; et les brahnia-

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ncs , protestant contre les prétentions des juifs et des parsis , dirent : « Quels sont ces peuples nouveaux et presque inconnus , qui s'établissent ainsi , de leur droit prive' , les auteurs des nations et les dépositaires de leurs archives? A entendre leurs calculs de cinq et six mille ans , il semblerait que le monde ne fût ne que d'hier , tandis que nos monumens constatent une dure'e de plusieurs milliers de siècles. Et de quel droit leurs livres seraient-ils pre'fe're's aux nôtres? Les Ve'das, les Chastras , les Pourans (3o) sont-ils donc inférieurs aux Bibles , au Zend-Avesta , au Sadder ? Le te'moignage de nos pères et de nos dieux ne vaudra-t-il pas celui des dieux et des pères des Occidentaux ? Ah ! s'il nous était permis d'en révéler les mystères à des hommes profanes ! si un voile sacré ne devait pas couvrir notre doctrine à tous les regards! »

Et les brahmanes s'étant tus à ces mots : « Comment admettre votre doctrine , leur dit le législateur, si vous ne la manifestez pas? Et comment ses premiers auteurs l'ont-ils propagée , alors qu'étant seuls à la posséder leur propre peuple leur était profane? le Ciel la révéla-t-il pour la taire? »

Mais les brahmanes persistant à ne pas s'expliquer : « Nous pouvons leur laisser les honneurs du secret , dit un homme d'Europe. Désormais leur doctrine est à découvert : nous possédons leurs livres ; et je puis vous en résumer la substance. »

CHAI'liKE \\l. \^g

Eu eflet , en analysant les quatre Vddas, les dixhuit Pourans et les cinq ou six Cliastias, il exposa comment un être immatériel , infini , éternel et rond, après avoir passe un temps sans bornesàse ro/ife////>/er, voulant enfin se m anlf ester-, se'para \cs facultés mâle et femelle qui étaient en lui , et opéra un acte de génération , dont le lingham est resté l'emblème ; comment de ce premier acte naquirent trois puissances divines , appelées Brahma , Biclieu ou Vichenou, et Chib ou Chiven , chargées , la première de créer, la seconde de conserver , la troisième de détruire ou de changer les formes de l'univers : et , détaillant l'histoire de leurs opérations et de leurs aventures, il expliqua comment Brahma , fier d'avoir créé le monde et les huit sphères de purifications , s'étant préféré à son égal Chib , ce mouvement d'orgueil causa entre eux un combat qui fracassa les globes ou orbites célestes , comme un panier d'œufs ; comment Brahma , vaincu dans ce com-r bat, fut réduit à servir de piédestal à Chib, métamorphosé en lingham ; comment \ ichenou , dieu médiateur, A pi'is, à des époques diverses, neuf formes animales et mortelles pour conserver le monde ; comment d'abord , sous celle de poisson , il sauva du déluge universel une famille qui repeupla la terre ; comment ensuite , sous la forme d'««e tortue, il tira de la merde lait la montagne Mandreguiri[\e^o\e) ; puis, sous celle de sanglier, déchira le ventre du géant Erennîachessen^ «pai submergeait \si terre dans l'abîme du Djole,

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(sonlil la retira sur ses tlctenses ; comment, incarne sous la forme de berger unir ^ et sous le nom de Chris-en, ildeln>ra Le moriJe du venimeux serpent Cale/igam , et parvint, après en avoir été mordu au pied y h lui écraser la tcîe.

Puis passant à l'histoire des génies secondaues , il raconta comment VEternel pour faire éclater ia gloire , avait créé divers ordres d'anges , chargés de chanter ses louanges et de diriger l'univers; comment ime partie de ces anges se révoltèrent sous la conduite A' un chef ambitieux , qui voulut usurper le pouvoir de Dieu et tout gouverner ; comment Dieu les précipita dans le monde de ténèbres, pour y subir le châtiment de leur malfaisance ; comment ensuite , touché de compassion, il consentit à les en retirer, et à les rappeler en grâce, après qu'ils eurent subi de longues épreuves; comment à cet effet ayant créé quinze orbites ou l'égions de planètes , et des corps pour les habiter , il soumit ces anges rebelles cà y subir quatreutngi-sept transmigrations : il explicpja comment les drnes ainsi purifiées retournaient à la source prendère^ a l'océan de vie et d'animation dont elles étaient émanées; comment tous les êtres vivans contenant une portion de ce\.\.G dm e universelle , il était très coupable de les en priver. Enfin , il allait développer les rites et les cérémonies ^ lorsqu'ayant parlé àes offrandes et des libations de lait et de beurre a des dieux de cuivre et de bois, et des purifications par la fxcnlc et Vurinç de vache , il s'éleva de toutes

CIIAIITUK \\i. i5r

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l'A chiMiiir groupe raisonnant siii cette relii;i<in ; « (Je sont de^ idolâtres , dirent les musulmans ; il faut les exterminer — — Ce sont des cer- \ eaux dérangés, dirent les sectateurs de Confut- /ée , qu'il faut tâcher de guérir. — Les plaisans dieux, disaient ([uel<iues autres, que ces marmousets graisseux et enfumés , qu'on lave comme lies enfaus malpropres, et dont il faut chasser les mouches friandes de miel qui viennent les salir d'ordures ! »

Et un brahmane , indigné , prenant la parole : « Ce sont des mystères profonds , s'écria-t-il , des emblèmes de vérités que vous n'êtes pas dignes d'entendre.

« — De quel droit, répondit un lama du Tibet, en ètes-vous plus dignes que nous ? Est-ce parce que ^ ous vous prétendez issus de la tète de Brahma , et que vous rejetez à de moins nobles parties le reste des humains ? Mais pour soutenir l'orgueil de vos distinctions d'origine et de castes , prouvez-nous d'abord que vous êtes d'autres hommes que nous. Prouvez-nous ensuite , comme faits historiques , les allégories que vous nous racontez : prouvez-nous même que vous êtes les auteurs de toute cette doctrine , car nous, s'il le faut, nous prouverons que vous n'en êtes que les plagiaires et les corrupteurs; que vous n'êtes que les imitateurs de l'ancien paganisme des Occidentaux , auquel vous avez , par un mélange bizarre ,

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allié la doctrine toute spirituelle de notre Dieu ; cette doctrine (3i) dégage'e des sens , entièrement ignore'e de la terre avant que Boudh l'eût enseigne'e aux nations. »

Et une foule de groupes ayant demandé quelle était cette doctrine, et quel était ce Z>ie«dont la plupart n'avaient jamais oui le nom, le lama reprit la parole et dit :

Qu'au commencement , un Dieu unique , existant par lui-même , après avoir passé une éternité absorbé dans la contemplation de son être , voulut manifester ses perfections hors de lui-même, et créa la matière du monde ; que les quatre élémens étant produits, mais encore confus, il souffla sur les eaux , qui s'enflèrent comme une huile immense de la forme d'un œuf , laquelle en se développant devint la voiîte et l'orhe du ciel qui enceint le monde ; qu'ayant fait la terre et les corps des êtres, ce Dieu ^ essence du mouvement , leur départit , pour les animer , une poTtion de son être ; qu'à ce titre , l'dme de tout ce qui respire étant une fraction de idme universelle , aucune ne périt , mais que seulement elles changent de moule et àe forme , en passant successivement en des coi'ps divers; que de toutes les formes celle qui plaît le plus à VEtre divin est celle de rhonime, comme approchant le plus de ses perfections ; que quand un homme , par un dégagement absolu de ses sens, s'absorbe dans la contemplation de lui-même , il par^ient à y découvrir la di\>inlle , et il la devient en eifct ; que parmi les

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incarntilions de cette espèce , ({iie Dieu a déjà revêtues, l'une des plus saintes et des plus solennelles fut celle dans laquelle il parut il y a vingt-liuit siècles dans le Rachemire, sous le nom de Fot ou Boudh , pour enseigner la doctrine de Y anéantissement , du renoncement a soiinême. Et traçant l'histoire de Fôt, le lama dit qu'il était né du côté droit d'une vierge de sang royal , qui n'avait pas cessé d'être vierge en devenant mère ; que le roi du pays , inquiet de sa naissance, voulut le /aire périr , et qu'il fît massacrer tous les mdles nés a snn époque; que sauvé par des pâtres , Boudh en mena la vie dans le É^fier^ jusqu'à l dge de trente ans, où li commença sa misiion d'éclairer les hommes , et de les deliurer des démons ; qu'il fit une foule de miracles Icï plus étonnans ; qu'il vécut dans le jeiine et dans les pénitences les plus rudes , et qu'il laissa eu mourant un livre à ses disciples, où était contenue sa doctrine (32 ; et le lama commença de lire

« Celui qui abandonne son père et sa mère pour me suivre, dit Fôt, devient un parfait 5ama/ïee« (homme céleste ).

« Celui qui pratique mes préceptes jusqu'au quatrième degré de perfection, acquiert la faculté de voler en l'air, de faire mouvoii' le ciel et la terre , de prolonger ou de diminuer la vie ( de ressusciter).

« Le samanéen rejette les lichesses , n'use que du plus étroit nécessaire ; il mortifie son corps ;

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ses passions sout muettes; il ne désire ri€n ; il ne s'attache à rien ; il médite sans cesse ma doctrine ; il soulî're patiemment les injures; il n'a point de haine contre sou prochain.

« Le ciel et la tejTe périront , dit Fôt : méprisez donc votre corps composé des quatre élémens périssables , et ne songez qu'à votre âme inunortelle.

« JS' écoutez pas la chair : les passions produisent la crainte et le chagrin; étouflez les passions , vous détruirez la crainte et le chagrin.

« Celui qui meurt sans avoir embrassé ma religion, dit Fôt, revient parmi les hommes jusqu'à ce qu'il la pratique. »

Le lama allait continuer , lorsque les chrétiens, rompant le silence, s'écrièrent que c'était leur propre religion qu'on altérait ; que Fôt n'était que lésons lui-même défigui-é , et que les lamas n'étaient que des nestoriens et des manichéens déguisés et abâtardis (33).

Mais le lama , soutenu de tous les chamans , bonzes , gonnis , talapoins de Siam , de Ceylan , du Japon, de la (Jhine, prouva aux chrétiens, parleurs auteurs mêmes, que la doctrine des aamanéens était répandue dans tout l'Orient plus de mille ans avant le christianisme ; que leur nom était cité dès avant l'époque d'Alexandre , et que Boutta ou Boudh était mentionné longtemps avant lêsous (34). Et rétorquant contre eux leur prétention : «Prouvez-nous maintenant, leur dit-il , que vous-mèm.cs n'êtes pas des sania-

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