Y. PI. XLV
«En 609 — 1160, moi Sembat, fils de Bechken, trésorier à Laurhi (Lori) .
anciennement, de nouveau . pour la longévité de Zakaria Chahanchah. ...»
Or la date 1160 est de beaucoup antérieure à l’époque de Zakaria-Chahanchah, et ne peut être admise. Mais l’inscription nous livre au moins le nom d’un fonctionnaire , le khazinadar ou trésorier de Lori, au commencement du XIIIe s. Le reste attend un Oedipe plus habile que moi. Y. Sargis, Voy. dans la Gr.-Arménie, t. I, p. 121. En 680 — 1231.
N° 16. Pierre tumulaire trouvée dans une ruine, auprès de la citadelle de Lori, non loin d’un canal qui se voit près du mur, avec un bassin, représenté au N. 14; PI. XXXIY de notre Atlas. — Un homme debout, tenant de la gauche un bouclier; derrière lui un cheval sellé, se dressant sur ses pieds de derrière; devant lui deux peignes, dont un plus petit et un grand, à manche; deux sabres. Entre les deux un objet indistinct, semblable à un ruban, ayant à chaque extrémité un objet méconnaissable.
N° 18. Tombeau de Noé à Nalditchévan, non loin du fleuve Araxe, sur la frontière persane.
1) Le fait eut lieu en 1830; M. Fuss en a parlé dans ses Comptes-Rendus pour 1832, p. 13; pour 1833, p. 18. Je me rappelle très bien que M. Frâbn me parlait souvent avec satisfaction des monnaies des Timourides trouvées dans ce dépôt. Quant aux géorgiennes, dont plusieurs sont entrées dans ma Revue de numismatique géorgienne, en 1846, M. Bartholomaeï les envisage aujourd’hui d’un autre oeil, et les croit de beaucoup postérieures à Rousoudan. Ce sera le sujet d’un examen sérieux , car l’opinion d’un numismate aussi habile que M. Bartholomaeï ne saurait être que fondée sur de graves considérations. V. Dorn, Das as. Muséum, p. 62.
M. B ROSS K T
N° 19. Inscription arabe, provenant d’une ruine, trouvée dans une batterie de l’ancienne forteresse de Goumri, dont M. Yéliaminof, qui se propose d’en rendre compte, m’a communiqué que c’est simplement l’épitaphe d’un certain Babadjan , fils de Bakir , f en 1219 (?) de l’Hégyre, connu, le jeudi 12 avril 1804. Avec la permission du possesseur j’ai fait reproduire seulement les couvents de Glianlidja et de Kiphtchakh. ainsi que la vue et l’inscription de Lori, et j’ai fait usage des copies d’inscriptions pour l’intelligence des textes qui sont déjà publiés.
2° La seconde partie de l’Album de M. Kastner, entièrement consacrée à Ani, se compose de 36 feuilles pittoresques, des édifices de cette ville, et de 11 feuilles où sont dessinées les principales inscriptions, dans les langues arménienne, arabe, persane et géorgienne , pour l’ordinaire avec l’indication exacte de la place qu’elles occupent sur le monument. Ce sont donc en tout 80 dessins de M. Kastner, parmi lesquels nous avons choisi ceux formant l’objet de la présente publication, que nous accompagnons d’un Plan des ruines, réduction de celui de M. Abich.
PI. I. Maison de garde, monnaies byzantines trouvées à Ani. — Cette maison n’est indiquée sur aucun Plan ni mentionnée chez aucun voyageur. Comme le dessinateur venait directement du poste d’Ani, situé sur la rive russe de l’Arpa-Tchaï, à une légère distance de la ville, N. 34 du Plan de M. Abich, il faut croire que cette ruine se trouve au voisinage du pont, ibid. N. 27. La niche, ornée de deux croix arméniennes, que présente le dessin, est dans un enfoncement dont l’arcade n’est pas à plein-cintre, mais légèrement aigüe, un peu plus qu’il n’est marqué sur notre PI. I: il est remarquable que les piliers qui la supportent manquent de symétrie. Quant aux monnaies, ce sont: 1° une pièce eu cuivre, de Michel et Théophile, portant au revers la lettre M avec la marque 0, et les indications verticales encore inexpliquées XX, NNN , de Saulcy, Monnaies Byz. PI. XVII, N. 2; 2° une en cuivre, de celles attribuées à J. Zimiscès, contemporain d’Achot-le- Miséricordieux, avec la légende au revers IIISUS XPISTUS BASILEU BASILE; 3° une de Romain Diogène, avec Eudocie Dalassène; 4° une du temps d’Alexis Comnène, portant au revers une croix pattée, avec un besant à chaque extrémité, et la légende IC XC XI K A Enfin un objet indéfini, figuré sur notre PI. XXXV, 5, qui a quelque analogie avec la soidisant arbalète représentée sur certaines monnaies en cuivre de Thamar et de Dimitri II. Ainsi ce sont des échantillons du IXe s., 821 — 829; du Xe, 969 — 975; du XI" et du XIIe s. V. PI. I.
PI. IL Restes d’un pont sur l’Arpa-Tchaï, au S. d’Ani.
— Ce pont est au fond d’un ravin, d’une seule arche, qui paraît avoir été ogivale, très aigüe. Dans le fond ou aperçoit une tour carrée, et sur la droite une petite église, dont il va être question. M. Texier admet la supposition que le pont à du être brisé lors du siège de la ville par Timour, eu 1386 ou 1387 (p. 95, 96). On verra plus bas que le nom impossible de Timour revient souvent dans les récits faits à ce voyageur par son guide. V. PI. IL
Les Ruines d’Ani. — Description.
PL III. Inscription tracée sur la porte, près du pont,
— Un pont qui donnait accès dans la ville devait avoir ses défenses; de là la maison de garde, PL I, et la porte voûtée N. 23 du Plan de M. Abich, à moitié ruinée, qui est au droit du pont. Cette porte semble bien être celle que le P. Sargis, t. II, p. 9, qualifie «Porte d’Erivan;» car elle est la première que l’on rencontre en venant par la route de cette ville. C’est par ici également qu’est entré M. Mouravief, dans l’hiver de 1846.
Ce voyageur dit, rpy3ia u Apmeem, t. II, p. 275, avoir pénétré dans Ani par une arcade faisant partie de la porte conduisant au pont, et y avoir vu une inscription ainsi conçue: «Moi Bagrat, fils de Zoropaï Arcatzouni, j’ai construit cette porte, qui conduit au couvent de St.-Grégoire. » Tout auprès il a vu un couvent de femmes, dédié à ce saint et construit en pierres rouges, sur le modèle d’Edchmiadzin. L’inscription, telle qu’on l’a dictée au voyageur, paraît fabuleuse, car il n’existe aucun nom propre ni de famille, en arménien, semblable à ceux qu’il allègue. Quant au couvent, s’il était de femmes et dédié au saint Uluminateur, c’est ce que rien ne nous apprend d’ailleurs, mais la forme de l’église n’a certainement aucune ressemblance avec celle d’Edchmiadzin, si, comme tout porte à le croire, c’est la même qui est dessinée sur la PL suivante de l’Album Kâstner.
Le P. Sargis, t. II, p. 9, a copié une inscription «sur le mur de la porte dite d’Erivan ') , dans le rempart oriental,» ou plutôt sur la paroi orientale du mur de ladite porte. Je dirai une fois pour toutes que les inscriptions d’Ani sont toutes en lettres capitales, que je réserve dans mes transcriptions pour les initiales et pour les nombres.
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i^npn piucfïj Jbb II i^iJi njtp iju Çuit^um buiii upuw pnh^th Jbpnj U ui^hpuj^ fi II isbiu
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jl\ ■yiuuiuj IjU ^uutijnifhl^ ïttjniJ^ j iu tu L& V.J , ^ tuuwuunnuh
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ïfî ji'j , Y. PI. XXXVIII.
1) Je trouve très probable que c’est l’ancienne «porte de Dzaghcots,» dont parle Mattb. d’Ed. § LVIII, la seule par laquelle on pût soi’tir en franchissant l’Akhourian, coulant au voisinage; car sur le ravin du Rhah ou de l’Aladja-Tchaï, Dzaghcotsa-Tzor, on ne connaît pas de chemin de sortie, surtout pour une armée.
2) Sarg. Y y/uIb’Lif .
3) piuc/^iuiu.
4) S. • ni cette lecture ni celle que fournit la copie de M. Kâstner ne sont satisfai¬
santes; d’ailleurs le mot manque dans les dictionnaires, et la chose qu’il exprime n’est pas connue. Comme il s’agit bien certainement d’un impôt, je voudrais lire quelque chose comme rjuip^um. ijHfin. «le droit sur les bestiaux.»
ô) s. *pbincb-
12 M. Brosset,
«En 7G9 — 1320, par la grâce et la miséricorde de Dieu, moi Sargis Dzilents, ou Dziments, préposé à la douane, j’ai abandonné à Sourb-Grigor le droit sur les bestiaux , la douane grande et la petite, pour le repos de mon maître Chahanchah, et pour la longévité de ses fils, donnés de Dieu, Zakaria et ses frères. Celui qui met obstacle à ce mien souvenir soit maudit du Dieu Toutpuissant; ceux qui l’observent fermement sont bénis de Dieu.»
La localité où se trouve l’inscription coïncide bien avec le nom de Sourb - Grigor, donné par M. Mouravief au petit monastère situé au voisinage. Quant à Chahanchah III, prince géorgien de l’illustre famille Mkhargrdzélidzé (Dolgorouki), à son fils Zakaria IV, l’aîné sans doute, et aux frères de celui-ci, v. la Généalogie de la famille, Addit. et éclairciss. à l’Hist. de Géorgie, p. 3G2, qui doit-être ici rectifiée.
Enfin la date 1320 est encore remarquable, comme étant celle de la mort de Chahanchah, infra, PI. LI, et comme immédiatement postérieure à l’année 1319, où arriva, dit-on, le fameux tremblement qui causa l’abandon d’Ani.
PI. IV. Château de plaisance ou monastère sur l’Arpa-Tchaï, non loin du pont. ’)
— C’est le «Petit monastère,» N° 13 de M. Abich, «l’Eglise sépulcrale,» PI. 23 de M. Texier, qui en donne le Plan, et qui en loue extrêmement l’architecture, p. 150 de son texte, où il dit que cet édifice réunit, par un tour de force, le cône, le cylindre et la sphère.
En effet le corps de l’église est formé, sur le Plan de ce voyageur, de six hémicycles, au lieu des quatre de M. Kâstner, surmontés de petits toits coniques, qui se rattachent au corps de la coupole, ronde et terminée par un cône aigu. Il y a aussi un petit porche. En Géorgie, l’église de Bodchorma, dans le Cakheth, circulaire, mais formée de 12 hémicycles, et construite ou restaurée par Eréclé II, rappelle. celle de notre Planche; v. mon lerRapp., p. 85.
Il me paraît bien que ce soi - disant château de plaisance est le monastère de femmes, sous le nom de S.- Grégoire, dont il est question au N. précédent, d’après M. Mouravief, et qui, suivant ce voyageur, avait, outre ses cellules creusées dans le roc, une galerie couverte, allant à la rivière (rpy.3. h Apn., II, 265, 275), cette dernière répondant au «large escalier voûté,» N. 29 du Plan de M. Abich. Le voyageur ajoute, sans doute d’après l’indication de son cicérone, que cette église fut construite en l’année 1000, par le roi Gagic 1er, pour servir de sépulture à sa famille: je regrette de dire qu’aucun témoignage ancien ne confirme une telle opinion1 2). Un peu plus loin, à l’entrée d’une profonde caverne, que le peuple prétend être sans fonds, s’élève, toujours au dire de M. Mouravief, une église que nos Plans n’indiquent pas.
1) Cette notice, comme toutes*celles placées par nous au commencement de chaque explication, est traduite de l’allemand, de M. Kiistner.
2) Il sera question plus bas d’nne église de Sourb-Grigor, qui fut en effet construite en l’an 1000, sur le modèle de l’une de celles de Yagarchabad, alors écroulée.
Les Ruines d’à ni. — Description.
Je possède 7 petites inscriptions arméniennes, recueillies par M. Kâstner, dont 3 sur les murs d’une maison au bord de l’eau, 3 sur la porte, au bas et sur l’escalier d’une tour, enfin une sur la pierre tumulaire d’un enfant: toutes sur différents édifices du monastère fortifié, au bord de l’Arpa-Tchaï, dont il est question ici. Ce sont de misérables graffiti , dont il est à-peine possible de tirer quelque chose. 1) On y lit le nom d’un Hovhannès, Scrétsi, fils de Chad (Chadaordi), en 759 — 1310. 2) Dans une seconde, on lit le nom Hovann; 3, 4, 5), sur la tour, sont entièrement indéchiffrables; 6) celle-ci offre la date
705 — 1256, et une seule ligne, illisible. 7) «Ceci est le lieu de repos de . dites un
Miserere;» le reste est tellement fruste qu’on ne peut en tirer aucun parti. Y. PI. III.
PI. VI. Église Grecque, sur la rive de l’Arpa-Tchaï, vers l’E.
— C’est évidemment «l’Eglise près de la rivière, ou église Grecque, à laquelle sont consacrées les PL 21, 22, 24, de M. Texier, qui la présente restaurée, et qui dans son texte, p. 98, 115, 149, dit qu’elle paraît avoir été consacrée au rit grec, parce qu’on remarque devant l’entrée le vestibule ou porche, qui ne manque jamais dans les églises de cette communion. P. 149, il ajoute qu’on n’y voit pas de symptôme d’art gothique, qu’au contraire tout s’y rapproche du style byzantin; que la coupole est sur pendentifs; qu’elle a deux stalles latérales ou scévophylacium (sacristie); que le porche est peut-être moderne, pour remplacer l’exonarthex, et que le plein-cintre y domine. Y. PL IV 1).
M. Texier la regarde comme l’édifice le mieux conservé d’Ani, et la croit antérieure d’un siècle à la cathédrale. Les peintures y sont nombreuses; on y voit traités divers sujets, comme l’entrée de J.-C. à Jérusalem, et les 12 apôtres, avec leurs noms en arménien. Une petite chapelle y est attenante.
La dernière circonstance me fait croire que c’est bien l’édifice N. 4 du Plan de M. Abich «Église de la Sainte -Vierge,» auprès duquel, au N. 31, est «l’entrée dans des galeries dites ville souterraine.»
Suivant la même direction que notre dessinateur, M. Mouravief, Tpy3. h ApM. II, 276, voit ici une magnifique église, sur la porte de laquelle on distingue la figure du Sauveur, la descente de croix, la Se-Vierge debout devant un homme endormi. Plus loin, sur une arcade extérieure, des figures de femmes nues, entrelacées de serpents. L’intérieur de l’église et les peintures sont conformes aux règles de l’église grecque. Outre N.-D. de Blaquernes et le Sauveur donnant la communion aux apôtres, on y voit les figures de S. Nicolas, des SS. Léonce et Aristakès, fils de S. Grégoire-l’Illuminateur, avec leurs noms en grec et en géorgien, pas un seul en langue arménienne: peut-être le guide qui a donné ce renseignement à M. Texier aura-t-il fait confusion. Une inscription arménienne, de l’an 700 — 1251, continue M. Mouravief, fait connaître le fondateur du monument, l’atahek-spasalar Chahinchah: il est donc de l’époque géorgienne.
1) Je dois ici relever une imperfection du dessin reproduit sur notre Planche: les quatrième et septième fausses arcades de la façade du S. sont en réalité des niches du genre de celles que l’on verra sur la façade de la Cathédrale, PI. VIII, et du Palais des Pahlavides, PI. XIX. Elles auraient donc dû être traitées daus ce sens.
M. Brosset,
Or, même en admettant avec M. Mouravief que l’église dont il s’agit a été construite par Ivané, converti à la religion grecque1), sous l’invocation de N.-D. et au nom de son neveu Cliahanchah, fils de Zakaria, la date 1251 serait fausse; car Ivané f en 1227 ou 1229, et sa conversion date au moins de 25 ans avant cela; quant aux raisons artistiques qui font regarder l’église Grecque comme antérieure d’un siècle à la cathédrale, je n’ai pas à les apprécier ni discuter, je constate seulement la contradiction. Enfin la source où M. Mouravief a puisé sa date de 1251, ainsi que l’insription qui la contient, nous sont inconnues.
Voici, du reste, dans leur ordre chronologique, les seules inscriptions de cette église fournies, les deux premières par les seules copies de M. Kastner, et l’autre par le P. Sargis, p. 8.
1) Du côté S. de l’église Grecque, texte de 24 lignes, qui paraît, d’après la copie, être dans un triste état, car je ne puis assurer si la date placée au commencement, est 664 ou 670 = 1215 ou 1221, et je n’y puis saisir que ce membre de phrase caractéristique de l’époque: «... (longé) vité de nos familles, de Cliahanchah et des fils. . . ,» ainsi que le nom du «Couvent de S. - Grégoire.» En outre sont mentionnés par lambeaux les présents en or et en argent faits à l’église, les domaines, les reliques des saints et une parcelle de la Se-croix, et à la fin les malédictions contre ceux qui voudraient spolier le saint lieu.
Si l’une des dates placées au commencement est vraie, l’inscription pourrait être d’Ivané, frère de Zakaria, au nom de son neveu et de ses fils.
2) Une autre inscription, du même côté, également en 25 lignes et dans le plus pitoyable état d’altération, ne porte pas l’ombre d’une date. A la troisième ligne je lis très
bien le nom du «chef des adjudants Zakaria et le fils . ;» puis la mention de cadeaux
faits à l’église, en utensiles, en vêtements sacerdotaux, en domaines . , et à la fin les
formules ordinaires de malédictions et de bénédictions; mais tout cela est trop imparfait pour permettre de bazarder la moindre conjecture.
Là même M. Kastner a copié une inscription en quatre lignes, grecque d’abord, dont les 20 premières lettres m’échappent, mais la suite contient le verset du Psaume XXVI: Ke Tpj'aTïjtfo. £U7:çi£TCTiav ooccu acu xai tctccv c7X7]vop.aT04 Scçt]; aco$ puis cette courte phrase géorgienne: *11/1 « KM , 'CS'l àktKCHrUK'l , im'UHR . ZùZb . «Ceci
est le portique du Seigneur, où entrent les justes.»
Tout ceci paraît confirmer les assertions de M. Mouravief sur l’origine géorgienne du monument, mais les dates offrent des difficultés, que la lecture complète des inscriptions aiderait probablement à résoudre.
Enfin, telle est la teneur de l’inscription du P. Sargis, tracée «sur le mur du couvent situé au bord de l’Akhourian» et également copié par M. Kastner «sur le mur oriental de l’église Grecque: »
1) Hist. de Gé. p. 450.
Les Ruines d’Ani. — Description.