S, -SP
.Sa .
l * a •Soft
tu
tx ~
vers le nord jusqu'au quartier dit du Prieur) au sud, selon toute apparence, par les anciennes cellules de copistes et à l'occident, par l'aile orientale du grand cloître, détaillée ci-dessus.
A l'ouest du cloître se développait autour de la cour d'honneur, le vaste et splendide quartier des hôtes (quartier abbatial jusqu'en 1767) dont il ne subsiste plus qu'une tourelle complètement isolée.
Enfin, au sud, s'étale encore aujourd'hui, transformé en hospice, le magnifique quartier de l'abbé, construit à la fin du xvme siècle, et dont les bâtiments groupés autour de la grande cour d'entrée, comprennent : le quartier abbatial proprement dit, la bourserie (entrée actuelle) et l'emplacement de la grande entrée de l'abbaye (l'église moderne de l'hospice), le quartier officiai ou du curé de la Basse-Cour avec la loge du frère portier, de belles écuries, une superbe carrosserie ou remise, reposant sur 24 colonnes, et le donjon, servant depuis 1767 d'entrée aux hôtes de distinction et présentant une riche façade, presque identique à celle du portail de l'église abbatiale.
Les dépendances intra muros étaient • au nord, le vieux moulin à farine, activé encore aujourd'hui par un bras de la rivière ou bief, la brasserie, la scierie et d'autres ateliers complètement disparus; au sud, une ferme magnifique, reconstruite avec luxe vers la fin du xvnie siècle et dont la vaste cour est toute entourée de galeries. Un grand verger, des jardins d'agrément en étages et un potager très productif, remplissaient le reste de l'enclos, formé par des murs hauts de plus de 4 mètres, dont on peut encore juger en considérant la partie qui serpente sur les flancs de la montagne, supportant les jardins étagés susdits.
Deux portes donnent accès dans l'enceinte, dont la principale est la porte de Landelies, menaçant ruine. La seconde dite porte Cran\, conduit à l'est, à travers un bois montueux,où l'on distingue les restes de Y ermitage d'Aulne, vers la belle ferme de Baudribus, reconstruite solidement au XVIIIe siècle, par l'abbé Louant.
PRÉLIMINAIRES