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CLASSIFICATION DES RYTHMES DU FRANÇAIS
nombres, des régularités peuvent apparaître. Nous les avons appelés rythmes arithmétiques; souvent on les appellera des vers blancs.
Avec les longues et les brèves peuvent s'établir des rythmes quantitatifs, ou prosodiques.
Avec les intensités faibles ou fortes, on a une troisième classe de rythmes, les rythmes toniques.
Deux dernières classes naîtront des nombres représentant les timbres et les hauteurs.
3. Rythmes principaux et rythmes secondaires. — Nous avons montré ailleurs qu’il n’y a qu’une rythmique vraiment indépendante et qui commande les autres, c’est la rythmique tonique.
Une autre est presque indépendante, c’est l’arithmétique. En première analyse on peut se borner à ces deux-là, qui sont les principales.
Comme rythmiques secondaires, c’est-à-dire absolument commandées par la rythmique tonique, nous avons d’abord les timbres; ensuite, les durées.
Quant aux hauteurs, elles ont un droit théorique à engendrer des rythmes; en pratique, et pour le français, 1ls sont absolument négligeables.
4. Seul rythme observé : le rythme résultant. — Un rythmes est analysable en rythmes toniques, arithmétiques, de timbre, de durée, mais le rythmé réel est tout cela ensemble. (De même, un événement est analysable en ses coordonnées d’espace et de temps, mais l’événement réel est leur ensemble.)
PA ls