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CLASSIFICATION DES RYTHMES DU FRANÇAIS
rythme est connu universellement comme « vers »; aussi est-il reconnu comme tel dès qu’il se produit, et nécessite une disposition typographique déterminée. Il faut l’envisager comme « vers »; envisagé comme « prose » il serait proscrit; tout au plus admet-il quelquefois le prosaisme.
2° Rythmes toniques et arithmétiques: A) En « vers » c’est ce que sont les vers blancs quand ils deviennent suffisamment « charnus et nerveux », comme disait Du Bellay : « Aussi faudrait-il que ces vers non rimés fussent bien charnus et nerveux, afin de compenser par ce moyen le défaut de la rime. » (Défense et Illustration, XI, 7).
En « prose », c’est un état que tendent à prendre naturellement les structures toniques, comme nous l'avons montré chez Rousseau et chez Chateaubriand.
3° Rythmes toniques et rythmes de timbres : A) « Vers » libres de symbolistes, comme aussi ces pseudo-alexandrins parus vers la fin du xix° siècle, que Boileau ne reconnaîtrait pas, et qui sont de riches rythmes de timbres suivis d’un flottement de rythmes toniques.
B) « Proses » de Rousseau, Rabelais, Rimbaud, etc.
10. Rythmes triples. — Mais les rythmes qui existent toujours en droit, dès qu’il y a lyrisme; et qu’on remarque toujours en fait, dès qu’on atteint les points culminants de ce lyrisme, ceux où l’organisation s’empare fortement de tout : ce sont les rythmes mêlés de
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