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quoique part, le désappointement et la véritable douleur qu'il ressentit» en const. lant une de ces profanations des choses lia passé. N'ayant point le récit sous la main, ne sachant déjà plus même où l'aller chercher, force est de prier le lecteur de se contenter de la narration suivante, présentée sous un habillement de circonstance.
Le voyageur raconte ^u'il s'était d'avance fait ime fête de visiter les lieux qui furent jadis les jardins de campagne de Salomon, jardins dont le Oiantique des cantiques parle avec tant de charme. Il fat reçu dans la petite vallée de l'Hébron, dans ce qui était le "jardin fermé" du Grrand Eoi, par un industriel étranger:
c'était un descendant de Japhet établi dans les tentes de Sem. Ce brave homme, fort rangé du reste, avait i>our compagne une plantureuse personne, dont la carrure et les grosses couleurs ne faisaient pas précisément rêver de l'épouse du cantique:
cette brune enfant des palais deMitsraîm, jugée digne, par sa douceur, sa grâce et sa oeauté, de symboliser l'Eglise. U eut été suprêmement drôle d'entendre, sur
Êlace, celle qui 8uccédait,en ce moment, à i fuie des Pharaons, chanter le Nigra sum sedfannosatûlÙB Jemsalém I
Bref, l'industriel avait acheté ou affer* mé les jardins de SalomoUi les avait, en
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