partie, défrichés et engraissés,. pnis
y avait planté des choux, une vaste mare àe ohoux« Le chou est une plante utile ^t il ne faut pas cojitester au goût innocent de oetut qtil aiment la soupe au chou ; mais, d'autre part, on doit admettre que, dans le paysage, en poésie et pour l'agrément, ça ne remplace pas avantageusetnent les noyers, les vignes et les pommiers de grenade et que, en fait d'odeur, ça ne vaut pa£, à beaucoup près, le nard et le cinnamome.
Aussi, le malheureux touriste demeurat-il atterré ! ])ans sa tristesse, que ne )>ouvaient s'expliquer ses interlocuteurs, il ne trouva rien autre chose à faire que de fttir, en s'éoriaûi les bra^ levés vers les monts ie Sanir et d'Hermon. — ^**Ne revenez pas, ne revenez pas. Ah ! belle Sulamite, nô revenez pas ! '*
Non : ne chassons point la poésie ; elle est j811e du Ciel ! Que les rois reviennent.
Que Ton restitue, aux jardins de Salomon, si ce n*esi déjà fait, ïes vignes, les pommiers-de-grenâde et les plantes parfumées.
Que les léris continuent à se montrer 8ur la falaise et è^ galoper leç Sablons j aflîi qu'on ïi ait point à demander, comme le barde du pays d'Arvor : — " Dis mol, ^* Tas-tu vu passer, dans la vallée, le che-
** yal sauvage de Q-radlon ? " et de crainte ** qn'îl'nenous soit répondu: — " Non, je ^ n*ai point vu passer le cheval de Qrad- " Ion ; je l'ai seulement entendu la nuit ; " trip-trep, trip-trep, trip-trep, rapide " comme le feu, "