‹ Les saints de l'église de MarseilleChapitre 34 sur 40 · SUPPLÉMENT · texte numérisé non relu

SUPPLÉMENT

Outre les Saints^ dont nous venons d'étudier la vie, et qui sont notre gloire la plus belle^ il en est d*autres^ et nombreux y qui en divers temps ont paru parmi nous^ et dont les œuvres ont grandement contribué à VilluS" tration de notre Eglise.

Nous ne fermerons pas ce livre sans leur rendre l'hommage qu'ils méritent à tant de titres.

Les uns ont passé rapidement ; nous les avons à peine connus; ils appartiennent à d'autres diocèses dont leur mémoire est le patrimoine. Ainsi ^ saint Didier, que Dagobert nous envoya comme préfet et gouverneur y et qui fut ensuite évêque de Cahors ; saint Apollinaire^ évêque de Valence^ qui visita Marseille et y opéra la guérison d'un enfant sourd-muet; le Bienheureux Bertrand de Garrigue^ un des premiers disciples de saint Dominique^ et fondateur de notre couvent des Frères Prêcheurs ; le Bienheureux Abellon^ qui prit dans ce couvent l'habit religieux; et saint Vincent Ferrier lui-même y qui prêcha aux Accoules une partie du carême de 1401. Nous nous contenterons de saluer ces grands saints^ sans les revendiquer comme nous appartenant en propre. Cependant nous dirons quels

faits lient à notre histoire saint Jean de Matha et saint Vincent de Paul,

Mais il est d'autres saints qui sont bien à nous, des saints dont le culte^ longtemps en honneur^ a été maU heureusement négligé^ et qui sont presque tombés dans Voubli. De ceux-là nous essayerons de faire revivre le souvenir, non pas de tous assurément y mais de quelquesuns dont la vie nous est mieux connue.

Ce travail restera incomplet ; mais il montrera de quels noms pourrait être enrichi le Martyrologe marseillais.

Si nous donnons le titre de saint à quelques personnages dont V Eglise n'a pas admis le culte , nous protestons que c'est uniquement par admiration des vertus qu'ils ont pratiquées, et que nous entendons ne pas contrevenir aux décrets d'Urbain VIII sur cette matière*

LE

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