CHAPITRE VI
M. de Chateaubriand est le dernier voyageur qui ait décrit la basilique de Constantin ; dans la Jérusalem de nos jours, nous la retrouverons dévastée parles flammes, et n'offrant plus dans sa reconstruction qu'une image imparfaite de sa primitive splendeur.
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^est au midi de la Palestine, que s'élèvent les murs de la vilk sainte (1), à douze lieues de la Méditerranée, à huit cents lieues de Paris. Les Arabes rappellent El-Kouds ^^'(M. de Chateaubriand écrit ^^^^vf El-cods) ou Beist-el-mukad- ^^^f^ des. Elle dépend du pachalic de Damas. Jérusalem est le siège des couvents catholiques de Syrie, d'un patriarche arménien ^ d'un mollah de première classe. Presque totiLes les sectes chrétiennes y ont des représenlsnlë. Elle renferme quinze églises de
(r)Lii Pn1e$trae i;'ii{}|reLdt autrefois terre de Chanaan, puis Terre Pri>inisuiapK's]â (!a|j|fvlti! deBabylonela trUMide Juda lui donna Kon nom. EtLc doit celui de Palestine aux Palestins ou Philistins, original ruiHe l'£g^'[iie, i]uj babitalent les bords de la Méditerranée depuis UdJEA, jtu sud, Ju£4{u à lydda, au nord. ( GÈHAMB.,t. i, p. 208. )