‹ Les Saints patrons des corporations et protecteurs spécialement invoques dans les maladies et dans les circonstances critique de la vie (volume 2)Chapitre 4 sur 734 · ABBÉ A SAINTE- MARIE- MAGDELEINE · texte numérisé non relu

ABBÉ A SAINTE- MARIE- MAGDELEINE

Abbaye de Sainte Marie-Magdeleine à Marseille, le S avril 1887.

A M . V Abbé Morel, chanoine à Moulins.

Monsieur le Chanoine,

J ai reçu le pieux et savant livre « Les Saints patrons des corporations et protecteurs » que vous avez heureusement édité. Je vous suis reconnaissant de n’avoir pas reculé devant cette tâche difficile. Il eut été bien malheureux que ces trésors de bonne et sainte érudition restassent ignorés. Ce livre fera un grand bien, il pénétrera peu à peu, mais il pénétrera et contribuera pour sa part à nous tirer du naturalisme dans lequel nous croupissons et à nous relever en haut vers cette céleste patrie où tient sa cour le Roi immortel des siècles entouré de ses millions d’anges et de ces multitudes innombrables de Saints, nos protecteurs et nos amis.

Je regrette que vous m’ayez nommé dans la préface en avançant une chose bien inexacte. M. du Broc ne m’a jamais soumis ses travaux. Avant d’entrer au monastère, c’est-à-dire il y a trente ans, je lui donnai quelques petites notes sur les attributs de quelques Saints et je lui traduisis le livre du protestant Henri Alt ; mais ce fut tout. Dès ce tempslà je désirais beaucoup voir paraître ce livre ; je suis heureux que vous l’ayez publié pour la gloire de Dieu et de ses Saints parmi lesquels ce bon serviteur fidèle est allé prendre place.

Agréez, Monsieur le Chanoine, l’expression de mes remerciments et des sentiments respectueux avec lesquels je suis votre très humble serviteur en Jésus-Christ.

f Fr. J. Chr. GAUTHEY, abb.

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