SAI>TS PARCE QUELLES 0>'T ÉTÉ TROUVÉES DAXS LES CATACOMBES
On ne peut ignorer les longues controverses qui s'élevèrent au sujet des signes symboliques permettant de distinguer la 4;ombe d'un martyr dans les Catacombes (2).
Ces polémiques, Aaines au moins pour le but qui les occasionnait, reposaient sur ce principe a priori c|ue toute sépulture rencontrée dans les Catacombes était une sépulture chrétienne (3). Cette hypothèse archéologicjue vaut celle du paysan du xv* siècle qui, dans une statue, ne pouvait voir que l'image d'un saint.
(i) R. P. Delehaye, Saint Cassiodore dans Mélaïujes Paul Fabre, Paris, 1902, p. Ito.
(2) Ed. Le Blant passe rapidement en revue tous les signes que l'on .-i propose et les rejette tous. La Question du vase de sang, l'aris, Durand, i858, in-80, p. 0 et 7.
(3) Raoul Rochette, Premier mémoire sur les Anli(/uilcs clirétiennes dam les Catacombes dans M. A, I, B, I, i838, t. XIII, p. lo'i.
Saint Ursin, sainte Léonce et saint Aitian : « Plusieurs corps dont les tombeaux ne portent point le titre de martyrs passent pour ceux de véritables saints, écrit Mabillon. On voit sous l'autel de la chapelle domestique de la maison abbatiale de saint Martin, proche Pontoise, un cerlain corps apporté là de Rome avec cette inscription gravée sur un morceau de marbre :
URSINUS GUM COIVGE, LEONTIA