‹ Les sanctions de l'arbitrage internationalChapitre 74 sur 96 · Ep. aux Galates, ch. III, v · texte numérisé non relu

Ep. aux Galates, ch. III, v

<( autrefois éloignés, vous avez été rapprochés par le (i sang du Christ, car c'est lui qui est notre paix et qui '( des deux peuples n'en a fait qu'un, en abattant le mur (( de séparation \ » On se représente l'autorité que cette notion internationale de la communion des sainte devait allribuer au titulaire d'une des deux épées du Christ *.

3** Il y avait im autre élément d'acquiescement à la sanction impériale. Elément purement politique, mais qui découlait logiquement des deux précédents. Il résultait de ce que, dans ce grand' Empire composé de tant de |)i incipautés diverses, toutes les unités politiques étaient traitées sur un pied d'égalité, quelle que fût leur importance respective. De simples villes libres vivaient heureuses et indépendantes à côté de grands Etats, comme la Saxe ou la Bavière, et participaient au même titre à la protection de l'empereur. C'était la réalisation anticipée <l im des principaux desiderata des théoriciens actuels (lu droit public. Une société juridique ne peut se constituer entre Etats que si tous les participants ont la certitude de se voir appliquer le droit au même titre. De nos jours,lorsqu'on a constitué l'Etat indépendant du Congo, chacune des quatorze nations qui ont pris part à la Conférence de Berlin, en 1885, n'a été représentée que par un seul délégué dans la commission internationale, et ce délégué lui-même ne dispose que d'une voix. Le même ]>rincipe d'égalité a été adopté, en 1899, à la Conférence

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