Voir plus haut, 3* partie, chap. II
îsque tous reiix qui ont approtoniM la question de Irage înlernalional, nM-mo sans aborder ce coroiiles sanction;' auquel nous coiisaci-ons pour la pre- ! fois un ouvrage s|)érial. Mit al>outt logiquement à lération [lolitiquc comim' a une m'w.essité. La ligue laiionale <lc la |>ai\ et île la lihoiié a donné à son al k' tiliv dt/n/s-f iiis d'Eiirnpv pour exprimer san^
que la constitution de la Fédéi-alion curojH'enne l'unique nioven de ivaliser son programme. M. Mi- Ucvoii sest arrèlr, à la lin île son beau volume sur Irage inlernalional, en |H)saiit, sans oser labonler, ilnulable |>robl(>uie des sancliouis. Mais il a enli-evu iilion en disant que le couronneineni de l'œuviT de e internationale » ne pourra et ne devra s'êlevopque ■ les solides assises, sur liHlilice harmonieux tTune >f ('demi ion n'ijuliiTe: aulreim-nl il i"is<|U(M"ait irécra-
Ifts )ieuples au lieu de les [UM>léger '. >< Kl il eonsi- (flle constitution nouvelle t\cn nations comme une qucnee tonée de l'organisation iuri<lique des sane-
Charles Soci-efan, qui a paHé en jH-ophèle dans p|ii- ■; lie ses li\Teis, a dit <i« son vùK: : « l-rfi cmiféiléra- 1 univci-selle dans l'ordre politique est au bout de s les eflort-s désinléressés. ("est l'Etat social réalisé s eonlradiction ; c'c^L le droit prenant corps en fail, 4 la civilisation même, et les peuples qui y font obsle sont les inslrumenls île la barbanie', >i IIS ne saiiricms trouver de rnnolusion plus juste pour )servations qui précè<lCTil.
oc. cil., p. sas.
fs droili île l'humanilé, conclusion.
Skction II