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«3. Seule porte de cette chapelle, 2 pieds 8 pouces à l'extérieur, 3 pieds 8 pouces à l'intérieur, et les quatre marches du sol étant de 2 pieds au-dessous du niveau du jardin.
«A. Deux fenêtres étroites, à 7 pieds de terre, seul jour de cette chapelle.
«5. Sarcophage de marbre blanc sculpté, à la face antérieure seulement, de trois fragments, sa couverture aussi de marbre, long de 5 pieds 1 pouce sur 21 pouces de large.
«6. Autre sarcophage antique de marbre blanc ainsi que sa couverture, sculpté à la face antérieure et au bout qui est visible, long de 6 pieds 5 pouces.
«7. Troisième sarcophage antique orné de sculptures sur la face antérieure, long de 5 pieds, épais de 22 pouces, distant de + pouces du tombeau de saint Vénérand.
“8. Quatrième sarcophage, aussi sculpté sur sa face antérieure, les bouts ne se voyant pas, long de 5 pieds 8 pouces sur 20 pouces de profondeur. »
Des explications données par l'auteur des dessins, comme de celles de Tersan, qui se propose de le redresser, on ne saurait rien prendre; les unes aussi bien que les autres sont d’une étrangeté extrême et concluent en présentant comme paiens les marbres de la crypte de saint Vénérand. Je n'emprunterai donc à ces notes que les indications matérielles.
(Mes planches XVI, fig. 3; XVII, fig. © et 3.)
«Ce sarcophage, y est-il dit du dessin portant le n° 5, a 5 pieds 3 pouces de f long; ce n'est qu'un assemblage de cinq fragments de marbre. »
| Trois de ces débris disparates nous ont été conservés. Le premier représente, j) sous un entablement soutenu par des colonnes, trois personnages qui semblent être | des apôtres. La femme qui figure sur le second tenait sans doute un livre saint,
1% AQUITAINE. 63 comme nous le voyons dans d'autres bas-reliefs!. Nous trouvons plus loin la multiplication des pains et des poissons, la guérison d’un aveugle et Abraham arrêté par la main colossale du Seigneur ? au moment de frapper Isaac. À la gauche du pa-
ar. 7 5 . à :
lriarche, vêtu, comme souvent ailleurs, de la tunique exomide, on voit le corps % Epa n .
d’un bélier dont la tête est brisée.
Deux morceaux que nous possédons sont remarquables par leur beauté,
(Ma planche XVIT, fig. 1.)
On n’a conservé qu'une partie du sarcophage coté n° 6 sur le plan de Tersan.
Comme je l'ai fait observer ailleurs, le double tableau central, qui représente la scène de la piscine probatique, a élé souvent répété; en même temps qu'à Clermont, je le retrouve à Die, à Arles, à Vienne, à Rome*. Aux marbres dont jai déjà parlé, il faut ajouter un sarcophage inédit encastré dans la façade de l’église de Tarragone. Là, comme à Clermont et à Rome, c'est-à-dire sur les seuls monuments de la série qui soient complets, les sujets sont les mêmes, quoique traités avec quelques variantes : les aveugles guéris, l’'hémorroïsse et l'entrée de Jésus- Christ à Jérusalem.
! Photogravure de Roller, Les catacombes de Rome, pl. LIT, LX etLXXXT; Garrucci, Storia dell arte cristiane , tav. GCCLXXXIIT, n° 1 et 2; Études sur les sarcophages d'Arles, pl. XIE, fig. 1.
* Mème particularité sur une lampe de lerre cuite (Garrucci, Storia dell arte cristiana, tav. CCCLXXV, n° 2), etsur une brique trouvée en Tunisie et portant l'inscription ABRAM ET ISAC, quim’est communiquée par M. Héron de Villefosse. Elle est également présentée par un tombeau de Pise (Garrucci, tav. CCCLXIV,