‹ Les Satires de Boileau, commentées par lui-même et publiées avec des notesChapitre 17 sur 43 · V. 98. [Ce vers marque un autre vers de Chapelain · texte numérisé non relu

V. 98. [Ce vers marque un autre vers de Chapelain

Sur ce roc sourcilleux le feste inaccessible Ce sont en effet les deux épithètes qui enflent le vers. Car sans ces

(1) Bcrrial-Saint-Prix (T. III, Erreurs de Brossctte, p. 48o) est parti en guerre contre Brossette au sujet du Marquis dont celui-ci a fait avec raison le frère aine de Boilcau, Jérôme, greffier au Parlement. Berriat a tort encore une fois, car Le Verrier confirme pleinement l'assertion de Brossette et Boileau se contente de déclarer que <i cela est superflu et ne dit rien » alors que pour d'autres remarques de son commentateur, il n'hésite pas a mettre en marge : c< Tout cela n'est point vrai. » Le Verrier s'est beaucoup plus étendu que Brossette sur la passion du jeu qui animait Jérôme Boileau.

Satire IV. épithètes quelle harmonie tireroit-on de ces deux mots ce roc, le feste.

pelain jwu- C'est pour cette raison que l'autheur escrivoit ce vers de cette manière ,uventse$ver$ Sur ce rQC Je reste

tux épithètet ... .. . .

~^# ^««.- sourcilleux inaccessible 1

tout comme J

xhasses : V. 100. Dans le poème de la Pucelle, après un certain nombre de

vc Le faute vers, il y a toujours une comparaison. Cela est compassé et comme tiré § au cordeau.

g. v. 101. Qu il maudirait le jour où son dme insensée

* Perdit l heureuse erreur qui charmoit sa pensée!

Jadis certain Bigot, (tailleurs homme sensé, D'un mal assez bizarre eut te cerveau blessé : S imaginant sans cesse, en sa douce manie, Des Esprits bien-heureux entendre l harmonie. Enfin un Médecin fort expert en son art, Le guérit par adresse, ou plùtost par hasard. Mais voulant de ses soins exiger le salaire, Moi? vous payer? lui dit le Bigot en colère, Vous, dont ïart infernal, par des secrets maudits, En me tirant d erreur, moste du Paradis.

Y. 101. Cet endroit est imite d'Horace». Epist. 2, Liv. 2, v. 137.

Fuit haud ignohilis Argis,

Qui se credebat miros audire Tragœdos... Hic ubi cognatorum opibus curisque refectus, Expulit elleboro morbum, hilemque meraco, Et redit ad sese : Pol ! me occidistis, amici, Non servastis, ait; cui sic extorta voluptas Et demtus per vim mentis gratissimus enror.

C'est un Pédant qu'on a sans cesse à ses oreilles, Qui toujours nous gourmande, et loin île nous toucher, v. 130. Souvent, comme Joli, perd son temps à prescher.

C'est Joli, curé de St-Nicolas des Champs, depuis Eveque d'Agi1!*. [L'autheur n'a pas prétendu le louer icv, au contraire il a voulu luy donner un coup de dent.]

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