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(\) I '< ., • relations avec B"ileau il n'est demeure qn un leiiioijjnaeje important. Il existe deux ■ -.nw» .,ii.,fi . de Boileau. l'une du i< décembre 170.J. recueillie et notée par M. Marais, tombée ; .imiii I. papcr . de Brossette dans les cartons d'une collection célèbre.
Ladmiiai ou «le M. irais poui Boileau est absolue et n'excepte pas les derniers fruits de sa veine 'il.. onw< . de •..! \Millesse. pas même la triste satire de l'Lquivoque.
" J ai \u I Lqui\oque. écrit il a une amie (mars 1711), c'est un Mai chef-d «euvre non seulement <l< pne,ie, mai , «le I esprit humain ».On apprend par cette même lettre de Marais que les iia« a-, ei h- . foiiir.ii lefe . qui allrciereiit Boileau au sujet i.e cette dernier.* satire, dont le Père l'Il.i . ui|ie. ha la publication, bâtèrent pi «diablement sa lin. (Sainte-Beuve, Nouveaux Lundis.)
( •) On en trouvcia .. . principales a la suite du comment aire «le Le Verrier.