‹ Les satires de Boileau, commentées par luimême et publiées avec des notesChapitre 11 sur 96 · V. 'M'), hi' Clurr jnilis Lnifinils n fait Vomie et Marquis · texte numérisé non relu

V. 'M'), hi' Clurr jnilis Lnifinils n fait Vomie et Marquis

P'Aliheii rxliiil un lioiiinir il'itffnire (jni dans l'oriijine aooil esté taquais '•'. (îc marquis csl iJalilxul.J

V, !5j. Qui; Jf/f/in/i riri' ii I, tlniil V adresse funeste

A plus r/tusé de mana: f/ue la yni'rre rt la peste. Qui de ses revenus écrits par alpluihct, Peut fournir aisi'nienl un Culi'itln rnui/ticl.

Jdijiiiii. Il II rniilii ili''siijiii'r l illii.flic Jui/iinr ijii il m- riinnoif.siiil niif xiir un

|(!»' .la(|inii «si .la(|ui«'r, mal à propos I aiitlinii- »'ii parl<*-l-il icv

hruil lie Piilim oit les ijens d'affaire sinioiil alors esloienl haïs par excez, Jatfiiier

comme il lait. Dans ce temps-là l'autlieur csloit logé au haut (l'une tour

pourlani esloit un 1res honneste lioinme et qui aooit rendu de 1res ijrand*

chez sou père dans la cour du Palais. Il dit «jue le premier pas (|u'il lit

sennces à l' h'slal '-».

finit reIran- vers la Fortune ce l'ut «le descendre ilans le j^alelas qu'on lui donna après

(un e cette re- j.^ j^^q,.^ j^. ['y,j ^\^, ^^^ Irères. H a passé douze années dans ces deux

7«(' lia tout est ..... . • • I If • .. /". •

<mi ticmmment «pj^'temens si voisins de la moienne région de I air. | '•*'[(. est la qu il

'l plein d'ami- s'est formé au hon gousl, c'est-à-dire (ju'il s'est rempli de ce que les 'imiiii's. Grecs et les Latins ont de meilleur. (Test là ([u'il s'est rendu propre la

morale des Anciens dont il s'est servi dans ses ouvrages avec tiuit «h* succès et d'agrémenl. M' le Duc de Vivonne ne laissoit pas d'y all«M' souper toutes les semaines. M' Des I^réauxne sortoit de son cahinet que les Festes et les Dimanches. Encore n'estoit-ce pas pour longtemps, à moins qu'il n'allast à (Mignancour, où son Père avoit une maison. Dalibert en avoit aussy une dans le mesme village. L«* (îrellier du Parlement vivoit en homme sage et frugal. L'autre alloit d'un autre air. Kl je laisse à penser l'impression que cela fait sur des gens de Palais. ]

(i| itdileuu a ci>rri;fé la iiolo ilc Le Verrier (lisant que le .Mari|iiis iuii|iiel il a fait alliiMuii etaii Daliberl vu e\|ili(|iiant ([tie ce Dalibert olail tiii lioniiiii^ «ralVaires <|iii dans Tori^ine avuil rlv la(|uais. D'après les llislorielles de Talleniant (T. V. y. S(>, éd. Paulin Paris» Dalilierl avait «to Siirintendaul de la maison de M"" d'Orléans, il en est question dans le Catalogue des l'arlisan», niiizarinatle de i((4i) : " D'Alihert. eonlideiil de Cornuel, qui demeure rue des Vieux-Auf^ustinsi. a « esté de tous les traite/ (|ui se sont faits par le moyen desquels il possède de grands biens, l«nl Il en maisons dans Paris qu'en renies caj)italisées ». Le Ms. Urossetle lôa^.') en parle égalenirnl .

(•<) Hoileau lui-même vient i<i détruire ce c|u'il a artirmi- dans la note trouvé»' dans les papier» de Urossettc et dont nous avons reproduit ci-dessus la première partie relative n Georgv : M Jauquin csl un nom mis au liasard. On l'a voulu iuqiuter a M. Jae^juier. homme colebn* dan» « les finances et (|ui a rendu de jçrands services à l'Klat : mais je n'ai jamais pense à lui ».

On ne peut être plus catégorique, mais la correction par Itoilism d«' la note de I^ Verrier nr laisse prise, elle non plus, à aucune ei|uivo({ue! Il s'agissait bien ilnns sa penstH! do Jatpiier.

{.\) Tout ce paragraphe relatil" a la jeunesse de Itoileau a ele raluru avec Miin par Le Verrier sur lu manuscrit, nous avons eu assez du dilliculté à en rétablir le texte.

Ib COMMENTAIKK DE LE VERRIER AVEC

Satire I. v. ^a. Mais mot, vivre à Paris : E/i, qiiy voudrois-je faire ?

Je ne sçai ni tromper, ni feindre, ni mentir. Et quand je le pour ois, je n y puis consentir.

C'est Gassandre qui parle. Imitation de Juvënal, Sat. 3, v. [\\ : (Juid Romie faciam ? mentiri nescio :

Ijihrum, si malus est, nequeo laudare et poscere: motus Astrorum ignore...

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