‹ Les satires de Boileau, commentées par luimême et publiées avec des notesChapitre 13 sur 96 · V. ^7. Tandis que Colletet crotté jusqu'à l'échiné · texte numérisé non relu

V. ^7. Tandis que Colletet crotté jusqu'à l'échiné

S'en va chercher son pain de cuisine en cuisine :

(1) Urossclle cl Saint-Marc si^iiiiU-iit aussi i'iiiiilatioii do .liivoiial, mais i-llc s°H|t|>lii|ucrnit au vers it)^ de la Salire 111 :

Si Korluiia volet, lies de rliolore cuiisul

IK-rriat-Saiiil-Prix cite les deux iiuitnliuiis. ^

{•i\ Urossclle el Saint-Marc se sont conlenlés de reproduire le» ui vers |irùcédanl le ver» 65 i|iii liguraii-nt dans les éditions antérieures a i(>^'(, vers dans lesquels se trouvait eilt- le nom Je Miiiiléroii, mais ils n'ont |>as dit i|ue ce Moiiléron n'était autre <|ue Moiinen>l, ou. du moins, ils ont a|i|M-ii< Momicrot : Monli-ron. I.e Oatalo^ue des Partisans, iC>\t), p. et, nienlionne Monnerol i|ui avait sa maison dans la rue Uichelieu, ce Monnerot jtassail alors |M»ur le plus riche partisan du Uoyaume, il l'ut un des plus exaclement recliercliés el taxés (voir les Mémoires de ('.«isnac, T. II. |>. ai) el llist«»riettes de 'rallemanl, T. IV, p. 'j'l7'- Berrial-Saiul-IVix a rap|>elé ipie les éditions suhrepticcs de : itîGti (s. I.). itiCi^ ((Àdogne). i(>(>S (Amsterdam) portaient .Monnerol.

I/<>pitre X de la Muse île la (lour du u8 octobre i()."i() est adressée A Monsieur Monnerot, Vmh- M'iller du lloi, celle épiire célèbre la l'ortune et les mérites di? Monnerot.

l8 COMMENTAIHK DE LK VERRIER AVEC

Satire I. mi Poète fort gueux et (Hin mérite assez médiocre. H a pourtant

Colletel estoit [un iiiiséral)le Poète dont on ne sçauroit point le nom

faict quelques pièces passables et il ii estait pas sans (jénie. Voies Pélissou.

si noslre Autlieur et La Fontaine ne luy avoicnt jamais porté de coups.] "'

Relation de C Académie.

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