‹ Les satires de Boileau, commentées par luimême et publiées avec des notesChapitre 18 sur 96 · Mes Jours pleins de loisir couleraient sans envie · texte numérisé non relu

Mes Jours pleins de loisir couleraient sans envie

11 y avoit originairement :

Sans ce métier, hélas ! si fatiîl à ma joie, Mes jours auroient esté filez d'or et de soie.

M. D'Andilly dit à l'autheur, vous venez de reprcn«lre rru\ qui

(i) Hoiloau confirme ici pleinement l'assertion de Brosselte sur la surprise éprouvée par l.ii ronlaiiic (|ui croyait impossible do trouver une rime à Malherbe, mais il n'est pas question do Molière cité également à ce propos par Brossettc.

Satire IL cest de lui cette phraze « filés d'or et

prennent les phrases de Malherbe [et ces deux vers sont presque tout de so]je »

entiers de luy. Du moins on croiroit qu'ils en sont véritablement.] obligea l'Auteur à

C'est ce qui les [fit] changer [à M. Des Préaux.]

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