Mes Jours pleins de loisir couleraient sans envie
11 y avoit originairement :
Sans ce métier, hélas ! si fatiîl à ma joie, Mes jours auroient esté filez d'or et de soie.
M. D'Andilly dit à l'autheur, vous venez de reprcn«lre rru\ qui
(i) Hoiloau confirme ici pleinement l'assertion de Brosselte sur la surprise éprouvée par l.ii ronlaiiic (|ui croyait impossible do trouver une rime à Malherbe, mais il n'est pas question do Molière cité également à ce propos par Brossettc.
Satire IL cest de lui cette phraze « filés d'or et
prennent les phrases de Malherbe [et ces deux vers sont presque tout de so]je »
entiers de luy. Du moins on croiroit qu'ils en sont véritablement.] obligea l'Auteur à
C'est ce qui les [fit] changer [à M. Des Préaux.]