‹ Les satires de Boileau, commentées par luimême et publiées avec des notesChapitre 30 sur 96 · V. 21. f entends déjà par tout les charettes courir · texte numérisé non relu

V. 21. f entends déjà par tout les charettes courir

Les massons travailler, les boutiques s'ouvrir :

Juvénal. L. 1, S, '.\, v. a.'^G.

Rhcdarum transitus arcto

Vicorum inllexu, et stantis convicia mandrae Eripiunt somnum Driiso, vitulisque marinis, etc '-)

V. .'il. En quelque endroit que faille, il faut fendre la presse D'un peuple d'importuns qui fourmillent sans cesse: L'on me heurte d'tm ais, dont je suis fout froissé : Je vois d'un autre coup mon chappeau renversé.

Juvénal. L. I, S. 3, v. ^4-5.

iVobis properantibus obstat

Unda prior, magno populus promit agmlne lumbos Qui scquilur : ferit hic cubilo, ferit assere duro Alter : at hic signum capiti incutit, ille metretam

V. 4i- Et des Couvreurs grimpez au toit d'une maison. En font pleuvoir l'ardoise et la tuile à foison.

Les couvreurs de Paris sont obligez de laisser pendre du haut des maisons où ils travaillent une croix de bois qui avertit les passans de prendre garde à eux.

(i) Ces deux derniers vers sont cités par Brossctto comme imit.ition du vers 35. . (2) Cette imitation de 'uvénal n'a pas été sign.iléc par IJrossellc, mais on la trouve dan» l'édition Saint-Marc.

Satire VI. Juvénal. V. 269, Sat. 3, Liv. i.

Quod spatium tectis sublimlbus, unde cerebrum Testa ferit, quotis rimosa, et curta fenestris Vasa cadunt <*)

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