‹ Les satires de Boileau, commentées par luimême et publiées avec des notesChapitre 47 sur 96 · V. 210. Mais toid devient affreux avec la itauvrelé · texte numérisé non relu

V. 210. Mais toid devient affreux avec la itauvrelé

Horace. Od. 24, Liv. \S, v. [\2.

Magnum pauperies opprobrium...

et Juvénal. Sat. W, v. i52.

Nil habet infelix paupertas durius in se, Quam quod ridiculos homines facit... *-'

Et souvent tel y vient qui sçait pour tout secret, V. 214. Cinq et quatre font îieuf, ostez deux, reste sept.

L'auteur entend par là

[Tout le monde sçait que] l'addition et la soustraction [sont] deux qui estant si heureusement mises en vers font un fort règles d'arithmétique. [Mais de mettre en vers des choses si communes, grand agrément <-'^).

et de les mettre avec grâces, c'est ce que bien des Poètes ont ignoré de tout temps.]

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