V. 296. Mener tuer un homme avec cérémonie
Le Lieutenant criminel monté sur une mule ou sur un cheval accom-
(i) Brossette ne parle pas ici du Docteur Morel auquel Boilcau a fait allusion et à qui cette satire est dédiée.
(2) Cette remarque est nouvelle, mais il est curieux de constater l'absence de toute protestation de Boileau contre cette assertion de Le Verrier que, lorsqu'il était malade, il ne demandait point de médecin, mais un guérisseur !
(3) Cette explication sur les pédans visés par le satirique n'est pas dans le commentaire de Brossette.
CORRECTIONS AUTOGRAPHES DE DESPRKAUX 83
Sdtirc VIII. nssislc à Vexéctilion
pagne le criminel jusqiies ù l'échun'uult el [lui voit subir rarnst de sa condamnution.] *"
V. •M)'). Que pense-t-il de nous? lors que sur le Midi 2y8. Un hazfird au Palais le conduit un Jeudi;
C'est le jeudi que se tiennent les grandes audiances de la Grand'- Cliambre du Parlement, et c'est sur le midy qu'elles finissent, et que tout le monde est répandu dans la grand'sale.
De tous costez, Docteur, votant les Hommes fous, Qu'il diroit de bon cœur, sans en estre jaloux, V. '^o'. Content de ses chardons, et secouant la teste,
Ma foi, non plus (pie nous; V Homme n'est tpi'une bestc!
Et secouant la teste. Expression charmante. Car par là l'autlieur le même geste que font donne à l'asne [le même mouvement ordinaire de] tous les hommes lorsqu'ils condamnent quelque chose <->.
(i) Ce dclail est nouveau.
(a) Ce pclil coiiiiucntaire du vers 30^ est nouveau.